- Accueil
- Blog
AEPR au jour le jour...
REOUVERTURE DE L'AIRE D'ACCUEIL DES NOMADES
Le 03 oct 2008
ATTENTION
REOUVERTURE DE L'AIRE D'ACCUEIL DES NOMADES
UNE DECISION QUI AURAIT PU PASSER INAPERCUE…
Quelle ne fut pas la satisfaction des Rognacais en 2007 lors de la disparition de la pseudo aire d’accueil des gens du voyage située à proximité de la déchetterie. Cette dernière faisait surtout office de décharge publique et de plus, une grande majorité d’étrangers, installés en toute illégalité sur notre territoire (dont certains trafiquants) y avaient trouvé refuge. C’est ainsi que de l’or, des bijoux et des sommes importantes en espèces avaient été saisis en ces lieux lors d’une descente musclée de police.
Seule la présence en sous-sol de pipelines a permis de mettre en avant l’existence d’un potentiel danger sur ces lieux et ainsi, le préfet et les forces de police avaient du procéder à l’expulsion de ces résidents pour le moins peu soucieux de l’environnement et de la salubrité.
Or, faisant abstraction de ces antécédents, la municipalité pleinement soutenue par les deux autres groupes d’opposition vient de procéder à la réservation sur le Plan d’occupation des Sols de notre ville de ce même emplacement en vue de la création d’une nouvelle aire d’accueil des gens du voyage.
Malgré l’obligation faite aux communes de plus de 5000 habitants de disposer d’un tel équipement, il est inconcevable qu’un tel projet voit de nouveau le jour en ces lieux. Et cela d’autant plus, qu’à l’époque, lorsque les subventions de fonctionnement et d’investissement étaient accordées à hauteur de 90 %, le Préfet avait catégoriquement refusé une telle installation en ces lieux. Une réflexion sur un projet intercommunal avec Berre et Velaux avait ainsi été entamée. Interrogé, le Maire a fait part de sa volonté d’abandonner totalement cette idée pour implanter de nouveau une aire d’accueil sur cette zone dangereuse et cela malgré les avis défavorables du commissaire enquêteur et du groupe AGIR ENSEMBLE POUR ROGNAC.
Aujourd’hui, Rognac va donc devoir construire et assumer pleinement à la charge des contribuables, les frais de fonctionnement et de création ainsi que le surcoût généré par les prescriptions incontournables à mettre en œuvre pour minimiser le danger potentiel du à la présence de pipelines. De plus, toujours pour des raisons de coût, le gardiennage permanent d’une telle structure est totalement inenvisageable. Alors, d’ici peu les sociétés avoisinantes verront leurs activités mises une fois encore en péril et les Rognacais leur environnement une énième fois détérioré.
Les élus dans leur politique sécuritaire ou d’aménagement du territoire doivent parfois faire preuve de fermeté contre les autorités et maintenir leur position pour défendre le cadre de vie de leurs administrés. Nous constatons malheureusement que ce n’est plus le cas à Rognac !
Corinne LUCCHINI
Mr g. a écrit le 30 septembre 2008 à 17:50
Le 30 sept 2008
Pauvre ville
notre centre de vacances est fini!!
notre ville la nuit est laissée à de véritables vandales qui s attaquent à tout !! On brule les poubelles , rentre la nuit dans les écoles, la cuisine centrale, etc. Le chateau n est pas épargné non plus !!! Et personne ne bouge
quelle honte !!
Réponse de Corinne Lucchini
Nombreux sont les Rognacais qui m’interpellent sur des faits similaires. Il est regrettable que la Presse locale se contente de commenter de façon partiale le déroulé des conseils municipaux pour tenter de toujours donner une image négative de ma personne. Qu’elle ne s’y trompe d’ailleurs pas. Les Rognacais lisent de moins en moins les journaux du fait de ce manque de neutralité.
Rognac au travers des articles publiés semble être la ville idéale où il fait bon vivre. On procède ainsi depuis des mois à de la désinformation. Que l’on parle un peu des dessous cachés et que l’on informe les Rognacais des faits importants et graves qui se déroulent dans notre cité.
J’ai du momentanément suspendre l’activité de ce blog pour des raisons personnelles, notamment de santé. Cependant devant le nombre de sollicitations, je vais m’atteler à reprendre son activité d’ici quelques semaines.
J’invite donc les Rognacais à poursuivre nos échanges. Si je ne peux publier immédiatement vos messages, sachez cependant que je les conserve et qu’ils feront comme toujours l’objet d’une réponse de ma part dès que j’aurai procédé à la réactualisation de ce blog.
Merci à vous !
QU'EN EST-IL DU SORT DE POLIGNY, centre de vacances de Rognac ?
Le 27 sept 2008
QU'EN EST-IL DU SORT DE POLIGNY,
centre de vacances de Rognac ?
Mais surtout, qu’en est-il des promesses électorales de la majorité…. Briguer un mandat municipal, c’est se montrer digne de confiance ! Si 62 % des Rognacais n’attendaient rien des promesses de M. Guillaume, la réalité des faits commence à anéantir les illusions ou les espérances des autres. Un des principaux engagements du Maire s’envole avec la fermeture définitive de Poligny alors qu’il s’était personnellement engagé, notamment auprès des anciens, à maintenir cette structure ouverte. Rappelons qu’il avait inscrit la mise en conformité et la modernisation de Poligny dans son programme électoral. Frais de gestion et de remise en état trop importants sont aujourd’hui invoqués malgré un coût d’exploitation connu et un chiffrage précis des futurs travaux par un cabinet d’expertise dès août 2007 !!! Les politiques qu’elles soient sociales, culturelles, sportives…coûtent cher et relèvent de choix politiques déclinés par les candidats sérieux durant les campagnes électorales. Les électeurs se déterminent ainsi en connaissance de cause ! Aussi, comment ne pas s’insurger contre la démarche en amont et en aval de la décision de la majorité qui aurait pu être prise depuis plus d’un an.
Poligny est fermé depuis l’été 2007 cependant 300.000 € d’impôts acquittés par les Rognacais, soit 2 millions de francs, ont déjà été dépensés à pure perte, en partie pour la rémunération du personnel inactif.
Aussi reporter volontairement la décision officielle du conseil municipal de juin à septembre confirme, s’il le fallait encore, l’inconsistance de la majorité plus soucieuse de feindre une pseudo concertation de la population que d’éviter un gaspillage supplémentaire des deniers publics. Alors que le personnel a été informé officiellement début juillet de cette fermeture définitive, faute de délibération du conseil, aucune démarche administrative n’a pu être engagée pour entamer la liquidation. Les initiés de la gestion publique, qui auraient pu à l’époque comparer le programme électoral de la majorité à un catalogue de promesses démagogiques, voient aujourd’hui leurs craintes confirmées et l’instauration d’une gestion financière fantaisiste et pour le moins irresponsable ….
Corinne LUCCHINI
TRISTE SAISON ESTIVALE 2008 A ROGNAC
Le 17 août 2008
TRISTE SAISON ESTIVALE A ROGNAC EN 2008
Au mépris des habituels vents locaux qui rendent impossible la bonne stabilité d’une embarcation de grande superficie sur l’étang, mais pire encore, des dangers potentiels de la route nationale 113 et l’impossibilité d’y installer les dispositifs de sécurité indispensables à un rassemblement massif du public, le tir du feu d’artifice a été prévu cet année à la base nautique. Inévitablement, ce dernier a du être annulé sans que les frais de déplacement de la barge et de dédit ne puissent l'être eux aussi.
Ainsi une facture de plus de 10.000 € a été acquittée à pure perte sur les deniers publics.
Au-delà de l’absence du feu d’artifice,la déception des Rognacais fut grande et peut-être aurait-elle pu être amoindrie si cette manifestation avait été reportée à l’occasion des festivités du mois d’août. Ce ne fut pas le cas ! Mais plus encore, c’est un véritable mécontentement qui est né à l’annonce de la non programmation du traditionnel bal du 13 ou 14 août. Motif invoqué dans le message municipal : souci d’économie et prétendue participation insuffisante des Rognacais en période estivale. Alors que selon l’INSEE 50 % des Français ne partent pas malheureusement en vacances, faut-il rappeler qu’en 2006, la sardinade prévue initialement en juillet et reportée au 15 août avait déplacé les foules en masse.
Il est à remarquer que contrairement aux engagements municipaux prévoyant une programmation festive et culturelle étoffée tout au long des mois de l’année, la saison estivale 2008 a fait l'objet de sérieuses restrictions !!! Pour preuve encore, la fête espagnole, indéniable succès, mais néanmoins programmée le 21 juin en substitution de la fête nationale de la musique.
La Presse locale soulignait d'ailleurs cette agonie des animations et s'interrogeait ainsi (sic) : "M. CASIMIR,adjoint aux festivités, aura sans doute envie de se pencher sur la questions dès son retour de congés ???".
Corinne LUCCHINI
Le 12 juil 2008
Ruses, stratégies et tactiques des pervers narcissiques
Séduction, jeu sur les apparences
Contrairement au pervers de caractère, qui irrite son entourage par ses revendications et nie radicalement l’autre, le pervers narcissique, lui, réussit à créer un élan positif envers lui. Comme toute personne manipulatrice, il sait se rendre aimable.
Il excelle à susciter, amplifier et faire alterner chez l'autre regrets et peurs.
Dissimulation
Le pervers agit à l’abri des regards. Les maltraitances sont rarement sous le feu des projecteurs, mais plutôt perpétrées dans le secret des alcôves. Les pervers sont les professionnels de la double vie et de la double personnalité.
Mimétisme
Ce sont de véritables caméléons, aptes à mimer les attitudes et les paroles de son interlocuteur pour susciter chez lui l'illusion d'un accord parfait, d'une entente exceptionnelle qui ne cesse de s'approfondir. Le mimétisme est d’ailleurs l'une des techniques employée par la Programmation neuro-linguistique.
Diviser, cloisonner ses relations
Vous encenser pour mieux vous couler
Il commence par vous encenser. Vous êtes le meilleur, le plus doué, le plus cultivé… Personne d'autre que vous ne compte pour lui (il n'hésite d'ailleurs pas à dire la même chose successivement à plusieurs personnes). Ces éloges et ces protestations d'attachement lui permettent de mieux « vous couler » ensuite en jouant sur l'effet de surprise, et de vous atteindre d'autant plus que vous ne vous attendiez pas à l'attaque et qu'il a en outre pris soin de choisir précisément le moment où vous pouviez le moins vous y attendre.
Se valoriser sans cesse et dévaloriser l’autre
Les narcisses cherchent à évoluer sous les feux de la rampe, à choisir des situations où d'autres pourront les admirer. Ils veulent capter l'attention de leurs semblables qu'ils considèrent, par ailleurs, comme de simples faire-valoir, victimes potentielles qu’ils n'hésiteront pas à critiquer en public, souvent insidieusement.
Le principe d’autorité
Il utilise son pouvoir de séduction, ses talents de comédien, son apparence de sérieux, toutes les facettes de ses « personnalités » pour s'imposer. Il aime arrêter toute discussion par quelque phrase définitive, utilisant le principe d’autorité : « Je suis malade ! », ou bien « Tu te rends compte de ce que tu me demandes ! », « Je ne peux pas discuter avec toi pour l’instant, tu vois bien que je suis pris ».
L’induction (suggérer l’idée à l’autre)
La grande force du pervers narcissique est l'art de l'induction. Il s'applique à provoquer chez l'autre des sentiments, des réactions, des actes, ou, au contraire, à les inhiber. Il fonctionne en quelque sorte comme un magicien maléfique, un hypnotiseur abusif, utilisant successivement injonctions et séduction. Evitant d'exprimer à l'autre ce qu'il pense, de l'éclairer sur ses intentions, il procède par allusion, sans jamais se compromettre. Pour mieux duper, il suscite chez l'autre un intérêt pour ce qui va faire l'objet de la duperie, qu'il va rendre aussi alléchant que possible sans jamais en parler ouvertement. Etalant connaissances, savoir, certitudes, il va pousser l'autre à vouloir en savoir plus, à convoiter l’objet en question et à exprimer son désir de se l’approprier.
Il procède de la même façon s’il a l'intention a priori de refuser quelque chose. L'autre, qui n'avait pas l'idée de demander quoi que ce soit, va se sentir pris à contre-pied sans savoir exactement pourquoi : il se promettra alors de ne jamais demander quelque chose, il doutera de sa propre honnêteté, ou même se sentira suspect, entrant inconsciemment dans le jeu du pervers narcissique. Ce dernier, pour prendre l'ascendant sur sa « victime », assortira volontiers son discours d'un message moralisateur et s'affichera comme un être « noble et pur », contraignant l'autre qui ne veut pas être repoussé à s'identifier à cette morale, que cela soit dans l’acceptation ou le refus de la chose suggérée.
Faisant parler le pervers narcissique, Alberto Eiguer écrit : « Il faudrait que vous agissiez de sorte qu'il ne reste aucun doute que vous êtes moi... et que tout ce que vous faites, dites ou éprouvez, confirme que je suis le seul, moi, le plus grand et cela même au prix de votre propre disqualification ». On touche ici au fondement de l'induction narcissique.
Contradictions ou contradictions apparentes
Un jour, relâchant sa vigilance, content et fier de son coup, le pervers narcissique pourra même se vanter auprès de tiers auxquels il prête ses propres pensées, de son succès, l'autre l'avait mérité, puisqu’il « n'avait qu'à ne pas être si bête et si naïf ».
Mais même quand les contradictions de son comportement éclatent semant alors le doute sur sa personnalité, ses intentions ou sa sincérité, il parvient le plus souvent à rattraper ses erreurs et à restaurer la belle image de lui-même qu'il a laissée se fissurer par manque de prudence. Il affirmera alors, par exemple, qu’il a plaisanté et qu’il ne
cherchait qu’à tester son interlocuteur.
La plupart du temps, on lui pardonnera malgré tout, parce qu'il sait se rendre sympathique et surtout parce qu’il a toujours une explication pour justifier un comportement soudain contradictoire. L’erreur « désastreuse » sera mise sur le compte d’une faiblesse momentanée, d'une fatigue, d’un surmenage, d’une maladie. Finalement, on se dira que toute personne « parfaite » est faillible.
« Le pervers narcissique, […] aime la controverse. Il est capable de soutenir un point de vue un jour et de défendre les idées inverses le lendemain, juste pour faire rebondir la discussion ou, délibérément, pour choquer. » (Marie-France Hirogoyen, Le Harcèlement moral, page 108)
Emploi de messages paradoxaux
Le pervers narcissique se complaît dans l'ambiguïté. Par ses messages paradoxaux, doubles, obscurs, il bloque la communication et place sa victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées, puisqu'elle ne peut comprendre la situation. Elle s'épuise à trouver des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches. Complètement déroutée, elle sombrera dans l'angoisse ou la dépression (voir Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », « La communication perverse », p. 111).
Calomnies et insinuations
« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).
Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. À la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.
Il usera du pouvoir de la répétition et ne cessera pas de semer le doute sur l’honnêteté, sur les intentions de l’adversaire qu'il veut abattre s'appuyant sur la tendance humaine à croire « qu’il n’y a pas de fumée sans feu ».
Fausse modestie
Lors de l’utilisation de la technique de l’induction (voir plus haut), il se présente bien volontiers comme une personne modeste, n’osant pas proposer ses solutions ou l’objet de sa duperie (l’appât), l’objet qu’il veut soumettre à la convoitise de l’autre.
Comme un rusé paysan, il est capable parfois de se faire passer pour bête et naïf, prêchant le faux pour savoir le vrai. Un très bon moyen de guerre psychologique pour tirer les vers du nez d’une personne trop pleine de certitudes.
Confusion des limites entre soi et l'autre
Le pervers narcissique n'établit pas de limites entre soi et l'autre. Il incorpore les qualités de l'autre, se les attribue pour pallier les faiblesses de sa véritable personnalité et se donner une apparence grandiose. Ces qualités qu'il s'approprie, il les dénie à leur véritable possesseur, cela fait partie intégrante de sa stratégie de la séduction. « La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. Pour J. Baudrillard, la séduction conjure la réalité et manipule les apparences. Elle n'est pas énergie, elle est de l'ordre des signes et des rituels et de leur usage maléfique. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre. On n'est pas là dans le registre de l'aliénation - comme dans l'idéalisation amoureuse où, pour maintenir la passion, on se refuse à voir les défauts ou les défaillances de l'autre -, mais dans le registre de l'incorporation dans le but de détruire. La présence de l'autre est vécue comme une menace, pas comme une complémentarité. »
(Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement Moral, p. 94).
Utilisation de fausses vérités énormes ou crédibles
La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert, elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus grossier.
« Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente entre la vérité et le mensonge. Le mensonge chez les pervers narcissiques ne devient direct que lors de la phase de destruction, comme nous pourrons le voir dans le chapitre suivant. C'est alors un mensonge au mépris de toute évidence. C'est surtout et avant tout un mensonge convaincu qui convainc l'autre. Quelle que soit l'énormité du mensonge, le pervers s'y accroche et finit par convaincre l'autre. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. Ces falsifications de la vérité sont parfois très proches d'une construction délirante. Tout message qui n'est pas formulé explicitement, même s'il transparaît, ne doit pas être pris en compte par l'interlocuteur. Puisqu'il n'y a pas de trace objective, cela n'existe pas. Le mensonge correspond simplement à un besoin d'ignorer ce qui va à l'encontre de son intérêt narcissique. C'est ainsi que l'on voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour montrer sans dire. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral, page 94)
Il use d'un luxe de détails pour éteindre la vigilance de ses proches. « Plus le mensonge est gros, plus on a envie d'y croire. »
Se poser en victime
Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur.
Il peut se faire passer pour faible, pour le « chien perdu sans collier », prendre la mine de chien battu, les yeux tristes, dont voudront alors justement s’occuper les femmes maternelles, dévouées, celles ayant une vocation de dame patronnesse, celles n’existant que par le dévouement à autrui, celles qui deviendront souvent leurs future victime. Cela afin de mieux faire tomber dans ses filets
Il a d’ailleurs un talent fou pour se faire passer pour une victime. Comme il a un talent fou, pour se faire passer pour malade ou irresponsable ou tirer profit d’une maladie (imaginaire ou réelle), d’un accident, user ou abuser d’un handicap réel etc.
Création d’une relation de dépendance
L'autre n'a d'existence que dans la mesure où il reste dans la position de double qui lui est assignée. Il s'agit d'annihiler, de nier toute différence. L'agresseur établit cette relation d'influence pour son propre bénéfice et au détriment des intérêts de l'autre. « La relation à l'autre se place dans le registre de la dépendance, dépendance qui est attribuée à la victime, mais que projette le pervers [sur l’autre]. A chaque fois que le pervers narcissique exprime consciemment des besoins de dépendance, il s'arrange pour qu'on ne puisse pas le satisfaire : soit la demande dépasse les capacités de l'autre et le pervers en profite pour pointer son impuissance [celle de sa victime], soit la demande est faite à un moment où l'on ne peut y répondre. Il sollicite le rejet car cela le rassure de voir que la vie est pour lui exactement comme il avait toujours su qu'elle était » (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 115).
Inhiber la pensée critique de la victime
Lors de la phase d'emprise, la tactique du pervers narcissique est essentiellement d'inhiber la pensée critique de sa victime. Dans la phase suivante, il provoque en elle des sentiments, des actes, des réactions, par des mécanismes d'injonction ou d’induction. « Si l'autre a suffisamment de défenses perverses pour jouer le jeu de la surenchère, il se met en place une lutte perverse qui ne se terminera que par la reddition du moins pervers des deux. Le pervers essaie de pousser sa victime à agir contre lui (et à la faire agir d’une façon perverse) pour ensuite la dénoncer comme « mauvaise ». Ce qui importe, c'est que la victime paraisse responsable de ce qui lui arrive ». (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 122).
Le plus dur pour la victime est de ne pas rentrer dans le jeu, en particulier le jeux des conflits artificiels, provoqués par le pervers.
Tactique du harcèlement moral pervers
Isoler quelqu'un, refuser toute communication, ne pas lui transmettre de consignes, multiplier les brimades, ne pas lui donner de travail ou un travail humiliant, au contraire, lui donner trop de travail ou un travail largement au dessus de ses compétences etc... les cas de figure du harcèlement moral, du bizutage ou du mobbing, telles sont les tactiques du harcèlement moral, pouvant se décliner à l’infini.
Selon la définition la plus courante « Le harcèlement moral est un ensemble de conduites et de pratiques qui se caractérisent par la systématisation, la durée et la répétition d'atteintes à la personne ou à la personnalité, par tous les moyens relatifs au travail, ses relations, son organisation, ses contenus, ses conditions, ses outils, en les détournant de leur finalité, infligeant ainsi, consciemment ou inconsciemment, une souffrance intense afin de nuire, d'éliminer, voire de détruire. Il peut s'exercer entre hiérarchiques et subordonnés, de façon descendante ou remontante, mais aussi entre collègues, de façon latérale ».
Tactiques ultimes (sur le point d’être confondu)
Si un emballement peut conduire le pervers narcissique à commettre des actes de violence, il évite soigneusement de se faire « emballer » par la police et la justice. Pour cela, il maîtrise l'art de « l'emballage » des faits dans le discours. Pour paraphraser Philinte, dans « Le Misanthrope » : « Toujours, en termes convaincants, ses dénégations sont dites ». Acculé, il peut se faire passer pour fou, irresponsable de ses actes, car on sait que les fous peuvent tout se permettre (article 122-1 du nouveau code pénal).
Yves a écrit le 28 juin 2008 à 18:59
Le 28 juin 2008
bonjour mme lucchini
comme la provence n’informe pas les rognacais de ce qui se passe vraiment a rognac, j’écris sur votre site les dernières nouvelles que vos électeurs découvriront
une voiture volée et brulée la semaine dernière aux barjaquets en face des commerces
un barbecue tous les samedis soirs en pleine rue par une vingtaine de jeunes qui finissent saouls devant l’épicerie du coin
des tags aux frégates qui en disent long “rognac canabis city”….
et l’Express qui nous classe parmi les villes où un nombre de délits est plus important que la moyenne
PAL MAL GUILLAUME et son equipe !!!!!!!!
et malgré tout ça, nos élus paradent comme les nobles de rognac
Voila la vérité de rognac !
Réponse de Corinne LUCCHINI
Sans commentaires
mylène s. a écrit le 19 juin 2008 à 20:21
Le 19 juin 2008
mde lucchini
j’ai appris que vous aviez des problèmes médicaux mais je n’ai pas pu en savoir plus. On ne vous voit plus et rien n’a été écrit sur le livre de la mairie. Rien de grave rassurez nous svp…on a besoin de vous
Réponse de Corinne LUCCHINI
Effectivement quelques soucis de santé me tiennent écartée temporairement, mais rassurez-vous, j’espère revenir très bientôt. Dans l’équipe qui s’est formée autour de moi, j’ai pu découvrir des personnes sincères, loyales et honnêtes animées seulement par l’intérêt général. Aussi, c’est avec elles que j’entends rassembler et faire gagner Rognac dans le futur. En attendant, c’est avec force et conviction que nous continuerons à défendre les intérêts de nos concitoyens chaque fois que nécessaire.
Quant à l’expression de notre groupe qui est le seul à ne pas avoir publié d’article, sachez que bizarrrement le calendrier de publication que Monsieur GUILLAUME a prétendûment adressé à l’ensemble des groupes d’opposition ne m’est jamais parvenu. Interpellé à ce sujet, c’est en recommandé que le premier magistrat m’a expédié en retour une photocopie de ladite correspondance signée par ses soins sans plus d’explications. Alors que tous ses courriers me sont adressés en recommandé, il est surprenant que ce pli, revêtant une certaine importance, n’est pas fait l’objet des précautions habituelles….
Disons que le hasard fait bien les choses pour certains ! …
Polémiquer ne servirait à rien sur ce sujet qui est bien minime par rapport à certaines décisions qui peuvent être prises (ou pire encore pas prises dans certains cas) par la majorité en place. Mais j’aurai l’occasion d’informer la population de ces faits lors des prochaines publications du bulletin municipal.
sylvaine santoni a écrit le 12 juin 2008 à 6:03
Le 12 juin 2008
bonsoir mde lucchini,juste pour vous dire que je pense toujours a vous et j’entends que vous manquez à beaucoup de personnes! N’en doutez pas, vos valeurs seront récompensées un jour prochain.
mes amitiés
Sylvaine
Réponse de Corinne LUCCHINI
Merci pour votre fidélité sans faille. Une denrée rare dans ce monde où l’individualisme prime. Quant à mes valeurs, j’entends bien les garder. Elles ont toujours guidé ma vie et m’ont aidée à prendre les bonnes décisions. Rester fidèle à ses convictions, et ne jamais vendre son âme est pour moi essentiel et encore plus quand on fait de la politique !
Amitiés
