AEPR au jour le jour...

Un ancien employé municipal sauve une fillette des flammes...

Le 21 jan 2012

Jeudi 19 janvier, vers les 9 heures, un incendie s'est déclaré dans une habitation de la rue Emile Zola. Alerté par les cris d'une jeune femme, M. Akli Amrane, ancien employé municipal à la retraite, sort de chez lui et découvre que le feu se propage dans une maison voisine. On lui explique alors qu'une fillette est encore coincée dans la salle à manger. 

Plutôt que d'attendre la venue des pompiers qu'il prévient immédiatement, M. Amrane qui aura 70 ans en juin prochain, n'a écouté que son courage et s'est précipité à l'intérieur de l'habitation. Ancien pompier volontaire durant 12 ans, certainement a-t-il jugé que le temps risquait d'être fatal à la fillette aussi il n'a pas hésité à braver le feu. N'ayant rien perdu de ses réflexes d'antan, il a pénétré en s'équipant d'une serviette mouillée et quelques secondes plus tard, qui ont du paraître une éternité pour la  maman, il est ressorti avec l'enfant indemne. De son côté, son épouse s’est occupée de la jeune femme l’empêchant à trois reprises de pénétrer dans l’habitation pour récupérer le chien de la famille. L’ambulance est parvenue sur les lieux avant l’arrivée du camion pompier retenu sur un autre sinistre. Ayant respiré de la fumée en tentant d'éteindre l'incendie, la jeune femme enceinte de trois mois a du être conduite à la clinique de Marignane d’où elle est ressortie en cours de journée.  Durant ce temps, l'enfant était gardée par la famille Amrane. Le chien, quant à lui, a par bonheur survécu à l’incendie.

L’acte courageux de M. Amrane Akli, qui est très connu à Rognac est à saluer. Installé dans notre ville en 1962, il travaillait déjà pour la mairie de Rognac du temps de M. Giraud, ancien maire. En 1971, Georges Batiget était élu à son tour et le recruta définitivement.  Durant plus de 35 ans, Akli fut au service des Rognacais en étant affecté à la propreté de la ville. Nombreux sont nos concitoyens qui le regrettent aujourd'hui encore car  de son temps, le secteur, où était affecté, était d'une propreté irréprochable. En juillet 2002, il prenait une retraite bien méritée qui lui permet désormais d'écouler des jours heureux entouré de sa femme et de ses cinq enfants et neuf petits-enfants...

Cet acte héroïque s'ajoute donc à la bravoure de cet homme qui est reconnue dans bien d'autres domaines... Respectant toutefois  la volonté de M. Amrane qui souhaite garder ces aspects de sa vie dans son jardin secret, la rédaction se limitera à louer seulement cet acte ô combien courageux !

noel a écrit le 21 janvier 2012 à 10:55

Le 21 jan 2012

j'ai ete surprise que le maire se deplace a salon au lieu de rester dans sa commune pour regardé l'histoire des pieds noir d'algerie,je suis nouvelle residente et c 'est avec la lettre distribué,aux rognacais que j'ai pu vous connaitre md lucchini !je vais continué a lire votre blog fort interressant pour mieux apprecié votre travail, je suis nativee de la fare. j'ai entendu que vous etiez une femme d'action  je vois que c'est ce qui  manque a cette commune.

Réponse de Corinne LUCCHINI

Bienvenue à Rognac. Je n'aurais pas la chance de vous accueillir à la réception des nouveaux arrivants que j'ai instaurée sur notre ville  durant le mandat précédent. Je le regrette mais la municipalité refuse d'y associer les élus d'opposition... Ce n'est pas important car finalement, ce blog et le journal que je publie trimestriellement permettent aux Rognacais de découvrir l'action que je mène avec mon équipe sur notre commune.

Ne soyez pas surprise que le maire ne soit pas à une manifestation sur Rognac. Cette situation est loin d'être exceptionnelle, je dirais même qu'elle est habituelle. Je dois toutefois reconnaître que ne pas être présent simplement pour assister à une présentation de voeux d'un maire voisin fait quelque peu désordre. J'ose espérer que les pieds-noirs comprendront là le peu d'intérêt qui leur est accordé sur Rognac. Il y a les discours écrits par d'autres qu'un maire peut prononcer mais au final ce sont les actes qui comptent. Selon son habitude, le 1er magistrat de Rognac prétextera probablement autre chose, sauf que des clichés photographiques attestent de sa présence à la même heure parmi les petits fours que le maire de Salon a choisi d'offrir à sa population à l'occasion de son bilan annuel....

Le documentaire "La valise ou le cercueil" en projection à Rognac...

Le 20 jan 2012

L'annulation des voeux du maire ayant libéré le Cam, en substitution, l'association de Pieds Noirs de Rognac a proposé la projection du film documentaire "La Valise ou le cercueil".

A ce jour, la diffusion à grande échelle (à la télévision ou encore dans les salles cinématographiques) n'a pu se faire et seulement quelques villes ont procédé à des projections. Les organisateurs avaient annoncé que les places étaient limitées, mais au final à Rognac, la salle s'est avérée bien trop grande pour la cinquantaine de personnes qui a fait le déplacement.

Après l'apparition fulgurante du 1er adjoint très pressé de rejoindre  le maire de Rognac pour honorer de leur présence  le maire socialiste Michel Tonon à l'occasion de sa présentation de voeux aux Salonais (!!!!), le film a démarré. Corinne LUCCHINI, invitée également à Salon a, quant à elle, choisi de privilégier Rognac. C'est d'ailleurs en compagnie d'amis pieds noirs rognacais, qui depuis plusieurs mois déjà ont pris le temps  de lui raconter cette tragique époque de leur vie, que l'élue rognacaise  a vécu un moment de très grande émotion.  Pour la 1ère fois, elle découvrait en images cette horreur indicible et tout ce qui ne figure pas dans les manuels d'histoire....

Ce film, qui retrace l'histoire de l'Algérie de 1830 à nos jours, a été réalisé avec des témoignages, le soutien de nombreux pieds noirs et harkis et le concours d’historiens. 90 minutes émouvantes et palpitantes durant lesquelles est retracée la vie de ce peuple, injustement méconnu et humilié qui demande, depuis un demi-siècle, que la chape de plomb du silence et du non-dit soit levée et qu’éclate enfin la vérité sur les événements qui ont abouti à cet exode sans précédent dans l’histoire de France.

L'histoire commence en 1830 par le débarquement à Sidi Ferruch et par la prise de la Régence d’Alger, occupée par les Turcs. Ces derniers se servaient des pirates barbaresques pour écumer la Méditerranée et imposer l’esclavage, la dictature et le pillage de ce territoire infesté de moustiques. Un territoire qui allait devenir un pays, l’Algérie, par la présence de Français et d’Européens.

Si le film rappelle que l’armée d’Afrique a été de tous les combats, en Crimée dès 1853 et au cours des deux dernières guerres mondiales, il évoque avec précision les massacres du 8 Mai 1945 à Sétif et les répressions qui en découlent.

Malgré ces évènements, s’ensuit une période prospère, avec de réelles années lumineuses que ces « Bâtisseurs » racontent encore  aujourd’hui, avec beaucoup d’émotion.   En novembre 1954, éclate la rébellion arabo-islamique nationaliste, commandée du Caire. Ce sont huit années de guerre.

Il n’est pas oublié le coup de force des français d'Algérie et de l'armée qui entraîne en 1958 le retour de Charles De Gaulle au pouvoir. Sont évoqués la fameuse bataille d’Alger, la semaine des barricades et enfin le putsch des généraux.

Le film rapporte, également, les engagements de premières intentions de Charles De Gaulle au travers de ses célèbres citations :

« Moi vivant, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur Alger », le «Je vous ai compris » et « Vive l’Algérie française ». Pour autant et finalement, l’Algérie française sera livrée au FLN par les "accords d’Evian" signés à la hâte le 18 mars 1962. Dernier sursaut d’un peuple qui se sent trompé, un terrorisme de désespoir voit le jour par le combat de l’OAS contre le FLN.

Pour achever ces épisodes dramatiques et douloureux, les images insoutenables de toutes ces victimes, cruellement et sauvagement  assassinées, ainsi que le massacre de la rue d’Isly et de la grande poste d’Alger, après le blocus du quartier populaire de Bab-el-Oued en mars 1962. Sans oublier non plus le massacre du 5 juillet 1962 à Oran, puis le génocide des harkis et de leurs familles.

Face à ces terribles évènements, une seule alternative s’impose, LA VALISE OU LE CERCUEIL, provoquant l’exode massif et l’exil de tout un peuple, quasi apatride, dans divers pays et dans cet hexagone désinformé et forcément hostile aux français d’Algérie.

50 ans après, le droit à la vérité et à la reconnaissance n’est qu’une simple justice, que rappelle la Cour Européenne des Droits de l’Homme en son article 6 : « Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable… »

En complément, le témoignage de pieds noirs de retour en Algérie pour la 1ère fois depuis l’exode, est une pure émotion avec des images fortes qui interpellent et interrogent…
Jean Jaurès disait : Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire....

Confronté à cette vérité si cruelle, si atroce, on ne ressort pas indemne. D'ailleurs, lorsque les lumières se sont rallumées, les mines étaient sombres et les larmes encore présentes sur de nombreux visages.  De douloureux souvenirs qui demeureront à jamais dans le coeur meurtri de cette communauté  qui, au travers des associations de rapatriés, se bat encore aujourd'hui pour retrouver honneur et dignité au regard de l'Histoire.

dany a écrit le 19 janvier 2012 à 16:47

Le 19 jan 2012

des noms... c'est qui qui vote avec le maire  et le ciq dépend de vous ou pas , pas facile de comprendre

Réponse de Corinne LUCCHINI

La lecture de cet article est certainement plus compliquée que d'habitude, notamment pour ceux qui n'étaient pas présents à l'assemblée du CIQ. Pour éviter d'éventuelles  polémiques sur des erreurs d'interprétation possibles, nous avons pris la précaution de retranscrire  textuellement les propos tenus par le bureau du CIQ dans certains paragraphes.  Il vous sera aisé de les repérer car ils sont entre guillemets.

Vous constaterez que les intervenants ont pris soin de ne citer personne. C'est leur choix, mais il en découle une certaine incompréhension. Moi je n'ai pas de problème à mettre un nom sur l'auteur de faits qui me dérangent car je considère que chacun se doit d'assumer ses actes. Alors pour répondre à vos questions :

Le groupe de M. Siméon et de M. Autechaud sont les élus qui votent pratiquement sans restriction les projets du maire.

Le CIQ est-il à ma solde ou est-il une instance autonome ? Je ne suis qu'une simple adhérente du CIQ. D'ailleurs, lors des assemblées, je me comporte non pas comme une élue mais comme une simple habitante et je n'interviens dans aucune des commissions.

Preuve en a été lors de la publication du dernier journal du CIQ. Lors de la lecture de l'article sur la place st jacques et le bastidon, je suis restée consternée de voir que le CIQ semblait se satisfaire de l'évolution de notre ville. Interpellée par un internaute qui s'insurgeait contre le Président Grébert, je n'ai pas mâché mes mots à l'encontre de ce dernier au point qu'il s'en est offusqué et m'a appelée. Nous nous sommes alors expliqués. Il m'a alors indiqué qu'il préférait utiliser la dérision pour dénoncer les agissements de la municipalité. Si ainsi j'ai pu mieux comprendre ses positions, pour ma part, je reste convaincue que peu de Rognacais  ont pris cet article au second degré. Sans cette précision, comment ne pas penser que le CIQ travaille à la gloire de la municipalité.

Mais finalement cet aspect des choses ne me concerne pas. Ce qui m'importe c'est de garder ma propre crédibilité...

Pour conclure, si le CIQ était effectivement à ma solde, comme semble le reprocher le maire, j'aurais sans doute été plus clémente vis à vis de M. Grébert. Je vous mets le lien du commentaire en question et de ma réponse (cliquez ici). Les choses devraient ainsi vous sembler plus claires.... Cordialement

anonyme a écrit le 18 janvier 2012 à 22:57

Le 18 jan 2012

mais vous etes partout

réponse de Corinne LUCCHINI

J’essaie autant que faire se peut de répondre aux invitations qui me sont adressées. L’engagement politique c’est avant tout la proximité…

Assemblée générale du CIQ...

Le 18 jan 2012

Relancé en 2009, le CIQ a pour vocation d'être l'interface entre les habitants et les instances politiques qui décident de l'avenir de la ville. Toutefois,  à l'occasion du bilan moral, le président Grébert a déclaré :

"2011 n'aura pas été une année de résultats. La majorité et un certain groupe d'élus qui votent les propositions du maire considèrent à tort le CIQ comme un groupe d'opposition en période pré électorale à la solde des candidats potentiels"....

Si le président du CIQ a tenu à réaffirmer haut et fort son indépendance totale, il a de plus déclaré :

"L'absence de résultats sur les dossiers en instance est à imputer au refus catégorique de partenariat de la municipalité. Toutes les interventions que peut mener le CIQ auprès du département, la Région, la Préfecture, etc. ne valent que si elles sont appuyées et relayées par la commune, ce qui n'est pas le cas jusqu'à présent. Aussi, les Rognacais dans leur ensemble constatent une dégradation de leur cadre de vie..."

Puis la parole a été laissée au trésorier, M. Gonzalez Francis. Malgré 135 adhérents et quelques dons, l'équilibre financier est difficile à maintenir. Une proposition d'augmentation de la cotisation a été, de ce fait, approuvée à l'unanimité.

Enfin, Christian Lorenzo a abordé quelques dossiers en cours. Ceux de la protection acoustique de l'autoroute comme de la création de la sortie autoroutière à Coudoux ne semblent pas évoluer favorablement. Aux dernières nouvelles, l'étude financée par l'Agglopôle laisse penser que les ASF, gestionnaires de cette portion autoroutière, envisagent ce projet qu'à la condition sine qua non d'y installer un péage. Décision incongrue qui va totalement à l'encontre de l'objectif qui n'est autre que de délester la sortie de Rognac...

En termes d'animation, le bureau du CIQ a fait état de sa participation au Téléthon et a regretté que la photo de son stand de vente de soupe n'ait pas été publiée sur le magazine municipal contrairement aux autres associations. Il  a également été précisé qu'un projet de concert, en collaboration avec l'association  Atlas, aurait du avoir lieu sur les Brets Barjaquets. Toutefois, n'ayant pu obtenir, cette année encore, la mise à disposition par la commune de tables, chaises et électricité,  rien n'a pu se faire. Ceci constitue un réel frein à la volonté du CIQ de développer des animations sur la ville.

Malgré une fois encore l'absence de tout représentant de la mairie, le CIQ a réitéré sa volonté de poursuivre son action pour représenter les citoyens rognacais en précisant toutefois : "il ne peut y avoir d'avancées sans une prise en considération de ce que représente réllement un CIQ, à savoir une forme complémentaire de partage de décision. Associer plus largement et plus directement les citoyens aux décisions pour viser l'intérêt général et sans pour autant sous estimer le rôle de l'élu est un objectif qui ne peut aujourd'hui être atteint car la municipalité rognacaise considère son point de vue comme non discutable...."

Ce discours n'a pas été sans interpeller les lecteurs du dernier bulletin du CIQ présents, comme Corinne LUCCHINI, dans la salle. En effet, en dernière page, l'article sur les projets de la place St Jacques et du Bastidon laissait penser que le CIQ se satisfaisait pleinement de la démarche de la municipalité. Or, après discussion autour du pot de l'amitié, il semblerait que les rédacteurs de cet article, qui paraissait pour le moins élogieux, aient opté pour la carte de la dérision pour dénoncer ce qu'ils déplorent, à savoir l'absence totale de concertation de la municipalité et la concrétisation d'un projet loin d'être indispensable du moins en ce qui concerne le Bastidon....

Une lecture qui était donc à prendre au second degré !!!! A lire les commentaires adressés sur ce blog, mais surtout ceux qui n'ont pu être publiés du fait de propos injurieux, les Rognacais sont  passés à côté de cette subtilité. Aussi nous invitons ceux qui, comme les membres de l'association d'Agir ensemble pour Rognac ne comprenaient pas la teneur de ces écrits et sont même restés interloqués,  à se pencher de nouveau sur la dernière publication du CIQ publiée ci-dessous en gardant surtout à l'esprit "l'état d'esprit" des auteurs dudit article.... Une précision qui semble plus nécessaire !

radio mairie a écrit le 17 janvier 2012 à 08:07

Le 17 jan 2012

des voeux on a eu.. 3 pages signés par le maire et écrites par le bran…. du 1er étage qui du matin au soir s’esclafe dans les couloirs. des économies si ils veulent y a a faire deja en supprimant le salaire de celui la. 3800 euros de jetes plus la voiture plus tout ce qu’on sait pas et les elus ont qu’a palper moins puisqu’ils foutent rien comme tous les cadres qu’on a rcruter au ST. si c’est la révolution qu’ils veulent y a pas de probleme maintenant y a en assez le premier des premier qui devrait se mettre au travail c’est le maire pour donner l’exemple vivement votre retour et qu’on est un vrai maire de 7 h1/2 du matin à 8h1/2 le soir comme quand vous étiez la c’est vous qui ouvrait la mairie et la fermait. lui le journal c’est son plus gros travail et ca donne des lecons dans le dos du dgs que des guignols

Réponse de Corinne LUCCHINI

Il y aurait tant à dire. Je préfère répondre : sans commentaires….

Jeannette Bourgrab, l'invitée surprise des voeux du député Kert...

Le 14 jan 2012

Christian Kert, député des Bouches du Rhône, avait annoncé pour ce jour sa présentation de voeux sur le pays d'Aix. Corinne LUCCHINI comme de nombreux habitants répondait à sa tradtionnelle invitation, mais arrivés  au Domaine du Pey Blanc, tous ont eu la surprise de voir le député accompagné de la secrétaire d'état à la jeunesse et à la vie associative, Jeannette Bourgrab.

Récemment investi pour les prochaines législatives, le député Kert est semble-t-il déjà reparti en campagne.   Il brigue ainsi un 3ème mandat sur la 11ème circonscription dont le territoire a toutefois été redécoupé. En raison de cela, la conquête partielle d'un nouvel électoral s'impose et le député se veut pour cela des plus actifs. Le programme de sa journée, en compagnie de Mme Bougrab, descendue en Province pour cette ballade aixoise, fut donc des plus chargés.

Après un repas à Cabriès avec le comité de la 11ème circonscription, une rencontre avec la communauté Harkis à la maison du Maréchal Juin puis une visite à une association de Salon de Provence avec Nicolas Isnard, délégué de la 8ème, la délégation est arrivé aux environs des 17 h 45 sur la CD 17, entre Eguilles et Aix, sur le Domaine de Pey Blanc. La députée Maire, Maryse Joissains, était bien sûr présente mais également de nombreux autres élus et personnalités. Pour ne citer que les principaux, Richard Maillé (député), Hervé Fabre Aubrespy (conseiller de François Fillon), Sophie Joissains (sénatrice), Robert Dagorne (maire d'Eguilles) ou encore Jean Pierre Bouvet (conseiller général du canton d'aix nord). Tous étaient là en signe d'amitié et de soutien.

Les impératifs du protocole ont été volontairement oubliés et la réception s'est donc déroulée en toute convivialité. Mme Bourgrab, membre du gouvernement, a apprécié de voir combien la mobilisation autour du député Kert était importante. Dans sa brève allocution improvisée,  la Ministre a rappelé combien à ses yeux la laïcité dans notre pays était primordiale. Elle a de plus insisté sur les mérites de notre République qui par l'égalité des chances qu'elle impose joue, selon elle,  pleinement son rôle d'ascenseur social. En sa qualité de fille de harkis, elle se revendique même comme un exemple. Puis elle a du rapidement s'éclipser en raison de l'horaire de son vol de retour vers Paris, pendant que les invités du député se sont attardés pour partager la galette des rois dans les caves du domaine....