AEPR au jour le jour...

sophie m. a écrit le 30 mars 2013 à 12:11

Le 30 mars 2013

Pour avoir accompagnée Mme Lucchini à deux reprises, j’ai vraiment apprécié écouter ce que les rognacais ont à dire, apprécié l’écoute de Corinne Lucchini, le temps passé avec chaque personne, la nécessité d’une telle rencontre.
Je ne dévoilerai pas ici les propos des rognacais, ce serait alimenter le programme de ceux qui ne se déplacent jamais au plus près des citoyens.
Mais, je peux dire que, cette rencontre avec les rognacais permet à beaucoup enfin, de pouvoir s’exprimer, et de se sentir enfin reconnu comme citoyen à part entière.
Ce tour de Rognac prendra le temps qu’il faut mais, le programme de Mme Lucchini n’en sortira que plus riche d’idées positives et cohérentes.

Si je m’engage à ses cotés, c’est simplement pour sa volonté de faire de Rognac une ville où il fait bon vivre, pour une femme qui est à l’écoute de ses concitoyens, pour son ouverture d’esprit, son ouverture à toutes les intelligences de cette ville, quelque soit leur position politique.
Un cohésion d’idées, d’envies d’offrir mieux avec une dépense intelligente.

Envers et contre tous ces esprits étriqués et sectaires.Envers et contre tous ces décisions incohérentes prises et gaspillées avec nos impôts.
Je continuerai ce tour de Rognac avec le plus grand plaisir, ses cotés.

Réponse de Corinne LUCCHINI

Merci Sophie pour ce commentaire. Cela me touche d’autant plus que votre investissement est totalement désintéressé puisque c’est en votre qualité de simple citoyenne que vous m’apportez votre soutien. Je suis surprise de voir nombre de Rognacais qui me contactent pour me proposer leurs services sans pour autant vouloir s’investir dans une liste municipale. Cela vient grossir les rangs de ceux qui oeuvrent au quotidien pour tourner cette triste page de l’histoire de Rognac. Jamais depuis 18 ans que je suis élue je n’ai ressenti un tel élan… Vous avez pu constater combien les Rognacais sont chaleureux avec nous. Ils prennent acte que notre volonté de dialogue n’est pas du vent mais se traduit sur le terrain. Voilà pourquoi l’accueil nous est plus que favorable ! Il y a 5000 foyers sur Rognac. Croyez-moi, il n’y aura pas une seule porte où je n’aurais pas frappé d’ici mars 2014 !

Antoine Guterriez a écrit le 30 mars 2013 à 10:50

Le 30 mars 2013

Madame,
Vos commentaires ci dessus concernant la manifestation pour ne pas oublier la tragédie du 26 mars 1962 dictés par le seul historien crédible à vos yeux mais pas aux nôtres, loin s’en faut, on fait l’objet d’un copié-collé dans « La Provence » prêtant au Président de l’association Droits et devoirs des Français d’Algérie dont je suis le secrétaire, des propos qu’il n’a jamais tenus.
Ces propos que vous avez repris, puisque vous ne pouvez en aucune façon avoir été témoin des faits en cause, appartiennent à votre historien, l’historien de la gauche française. Bien entendus ils seront contestés dans la presse en cause et les rognaçais apprécieront.
Antoine GUTIERREZ

Réponse de Corinne LUCCHINI
Monsieur GUTIERREZ,
Je crains qu’il n’y ait eu méprise. Pour vous dire vrai, je n’ai pas lu l’article de la Provence au sujet de la cérémonie du 26 mars. Votre association a peut être couvert cet évènement, mais pour ma part, je me suis permise de relater dans les colonnes de ce blog que celle organisée par l’association des Pieds Noirs ayant d’ailleurs répondu à l’invitation de cette dernière qui est la seule à m’avoir invitée.

Dans ces conditions, vous comprendrez qu’il n’est nullement question pour moi de prêter le moindre propos à votre président. De plus, et je vous remercie pour cette précision, je n’avais pas connaissance que l’historien Stora était un homme de gauche. Moi qui ne cache pas ma sensibilité de femme de droite vous comprendrez aisément qu’il n’était pas dans mon intention de me référer sur l’unique point de vue de cet historien que vous ne semblez pas apprécier ce que je peux parfaitement comprendre.

Aussi, je vous invite à modérer quelque peu vos propos, Cher Monsieur, je n’ai jamais prétendu que seul le point de vue de cet historien est crédible. Pas plus qu’il n’était dans mes intentions de blesser la communauté Pieds Noirs. A ce titre, je vais vous faire une confidence. Je naissais au moment de l’exil des pieds noirs en juillet 1962, et ce n’est que grâce à certains de vos compatriotes que j’ai pu découvrir les dessous de l’Histoire qui ne figurent pas dans les manuels. Le récit de l’horreur qu’ils ont vécue m’oblige justement à respecter leur souffrance et d’ailleurs la référence à l’historien n’était faite que pour dire que ce massacre n’a jamais été reconnu par aucun gouvernement. Ce qui est une vérité !

J’espère ce quiproquo réglé, et quant à votre Président, rassurez-le. Je n’ai pas pour habitude de parler des personnes qui n’invitent pas tous les élus de la république à une commémoration et cela d’autant plus lorsque je constate que ceux de notre commune qui  ont été officiellement soutenus par le parti socialiste sont eux conviés !

Je n’aime guère faire de politique politicienne, mais il est parfois bon que chacun balaie devant sa porte !

Lions club Rognac/Berre : conférence sur l'anorexie...

Le 30 mars 2013

C'est par un mini concert des enfants de l'association Les Arts et l'Enfant qui s'occupe d'enfants issus de milieux défavorisés ou encore vivant des situations très difficiles que cette soirée à débuté. Ce préambule artistique a d'ailleurs provoqué un engouement impressionnant tant la prestation est de qualité.  Le public s'était en fait déplacé pour un sujet très sérieux : l'anorexie. Ce thème n'a malheureusement n'a pas suscité aucun intérêt chez les élus de Rognac comme chez les représentants de la presse locale,  puisqu'aucun n'était présent à cette conférence fort intéressante. Corinne LUCCHINI et  Alain Egéa, qui siège à ses côtés dans l'opposition étaient donc une nouvelle fois les seuls représentants du Conseil Municipal de la Ville de Rognac qui compte quelques malades.

Cette pathologie que l'on croit un phénomène de mode existe depuis de très nombreuses années, puisqu'elle fut identifée dès les années 1800 et à ce jour elle n'est toujours pas à prendre à la légère, bien au contraire. Voilà ce que la Présidente du Lions Club Rognac Martine Molino et son équipe ont voulu faire passer comme message en conviant le Professeur David Da Fonseca, pédopsychiatre,  chef de service de l'Espace Arthur, l'unité de psychiatrie de l'Adolescent à l'hopital Salvator.

L'Espace Arthur propose une offre de soins axée sur les problématiques de l'adolescence. On y trouve trois niveaux de prise en charge avec des espaces d’accueil et de consultations spécialisées, un hôpital de jour pour les refus scolaires anxieux et une hospitalisation temps plein pour l’évaluation des situations de crise liées à divers troubles psychopathologiques et/ou à des facteurs environnementaux.

L'anoréxie mentale touche essentiellement les jeunes filles de 14 à 25 ans. Cette maladie est caractérisée par l'association de 3 symptômes.

  • L'anorexie (perte d'appétit)
  • L'amaigrissement considérable (de 20 à 30 % du poids)
  • L'aménorrhée (absence de règles)

L'anoréxie mentale peut être grave et présentent 5 % de cas mortels. Elle est souvent masquée par les malades qui disent que l'appétit leur manque et qu'elles ont des nausées. Ce comportement contraste avec une activité physique normale. Ces jeunes femmes ou jeunes filles se trouvent trop grosses et leur idée fixe est de maigrir. En fait, ce n'est pas une anorexie mais une lutte contre la faim. Le début, passé souvent inaperçu, survient chez une adolescente de niveau intellectuel normal ou même élevé avec une restriction alimentaire niée et dissimulée entraînant un amaigrissement. L'anorexie est un refus massif des aliments après l'accentuation des restrictions alimentaires.

L'attitude  psychologique est stéréotypée :

  • La jeune fille n'a aucune conscience de ses symptômes et fait preuve d'une hyperactivité contrastant avec l'altération de l'état général, d'un hyperinvestissement scolaire et dans la préparation de mets pour autrui. Elle a un idéal esthétique de la maigreur. Les difficultés relationnelles surgissent et deviennent majeures en même temps que les relations sociales s'appauvrissent. Quant à la vie sexuelle ou affective, elle est nulle.

L'anorexie mentale témoigne d'une anomalie inconsciente et profonde de l'équilibre affectif : immaturité, théories sexuelles infantines, refus inconscient d'être adulte. Elle survient volontiers à l'occasion d'un conflit familial. La perturbation de la relation avec la mère est caractéristique et un intellectualisme à outrance est presque toujours associé.

En ce qui concerne le traitement, il est difficile et repose sur l'isolement du milieu familial, l'hospitalisation et la psychothérapie.

Un sujet fort intéressant sur une maladie qui touche tout de même 1% des jeunes filles. Cette conférence fut l'occasion de découvrir le Professeur David Da Fonseca. Ce médecin a su parfaitement trouvé le ton  (parfois humoristique) pour capter l'attention du public sur une maladie qui est indéniablement grave. Au terme de la conférence, la Présidente a remis au Professeur un chèque d'une valeur de 1500 euros, une action de soutien du Lions Club de Rognac au profit de cette unité et des adolescentes qui y sont traitées.

 

ASSEMBLEE GENERALE DU COMITE DE CIRCONSCRIPTION DE LA 8ème...

Le 27 mars 2013

 Ce soir, le Cercle des Arts de Salon de Provence accueillait les adhérents UMP de la 8ème. Corinne LUCCHINI, en sa qualité de membre élu du comité de circonscription, était donc présente.

Dans une salle comble, le public fut particulièrement attentif pour aborder les différents points inscrits à l'ordre du jour :

- Présentation de la nouvelle équipe dirigeante du mouvement au sein de laquelle le député Christian Kert occupe désormais les fonctions de vice président

- préparation des élections du Président de l'UMP à une date non encore arrêtée

- préparation des élections municipales de 2014 sur le territoire de la 8ème

- situation des adhésions et des renouvellements de la circonscription

- point politique sur la situation du pays

Pour animer cette réunion, le délégue Nicolas Isnard épaulé du maire de la Barben, Christophe Amalric. Etait invitée une des conseillères politiques de l'UMP, Madame SAA, chargée de faire remonter la position des adhérents de cette circonscription jusqu'aux instances nationales.

Un ordre du jour chargé qui n'a toutefois pas empêché que la réunion se termine dans la convivialité puisqu'un repas dans l'une des brasseries de la ville a réuni nombre de militants.

 

françoise a écrit le 27 mars 2013 à 17:20

Le 27 mars 2013

Je trouve vraiment scandaleux dans ce pays que ce soit toujours les voyous qui s’en tirent bien. Quand on vient braquer un commerçant on prend des risques et on sait très bien que l’on peut mourir ou être gravement blessé. Pour ma part je ne plains en rien la victime que ce soit de la légitime défense ou pas. Ce que je vois c’est que ,ce plus qu’honorable commerçant chez qui j’avais pour habitude d’aller, manque à Rognac, qu’il va payer à vie une pension à son agresseur et qu’il a peur pour sa vie et celle des siens. Je pense qu’à partir du moment où on venait pour le cambrioler et même s’il avait devancé ses agresseurs, il n’a pas a être inquiété car pour moi c’est déjà de la légitime défense car il craignait pour sa vie. L’actualité montre que les braqueurs n’hésitent pas à tuer, ils ne viennent pas pour « boire le café » et sont donc prêts à tout. Pour moi ,je le répète, il s’est donc DEFENDU. C’est honteux s’il est appréhendé. J’ai honte pour mon pays vraiment et, comme vous le dites, ce n’est pas avec la suppression des peines plancher que ça va aller en s’arrangeant. Je pense que la vidéo surveillance aurait été une bonne chose pour notre ville et il faudrait à l’avenir consulter la population sur comment employer les deniers de ses impôts. Mettre la vidéo protection aurait été bien plus utile et plus urgent par exemple que de réhabiliter le « cercle » pour nos anciens, ce qui d’ailleurs coûte une fortune et peu importe que ce soit le Conseil général ou qui que ce soit d’autre qui subventionne, en tout cas ce sont toujours nos impôts qui financent ,donc j’estime que la population aurait dû être concertée avant même de décider. Cordialement.

Réponse de Corinne LUCCHINI

Les priorités sont certainement différentes pour chacun d’entre nous, mais devant ce que j’appelle un drame humain pour ce bijoutier,  il est légitime de s’interroger sur la priorité des investissements que choisit de mettre en oeuvre cette équipe. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir souvent interpellée sur la question de la vidéoprotection. Combien de fois ai-je dit au maire, ai-je écrit sur notre journal que nous redoutions un déplacement de la délinquance dans la mesure où toutes les villes environnantes s’étaient équipées de ce outil sécuritaire. Combien de mois et d’années perdus et combien de victimes auraient pu être évitées si la municipalité s’était quelque peu souciée de la politique sécuritaire ??? Nous ne le saurons effectivement jamais, mais je préfère être à ma place plutôt qu’à celles de ces élus qui sont donc en partie responsables. Quand vont-ils comprendre qu’ils ont en charge la sécurité d’une population. La vidéo sur l’intervention du maire après le braquage en dit long sur son incapacité à appréhender cette situation !

Patrick B. a écrit le 27 mars 2013 à 10:37

Le 27 mars 2013

L’affaire du braquage de la bijouterie  de Rognac révèle une fois de plus la course folle de notre société vers cette violence aveugle signe d’un certain déclin .Ce commerçant ne demandait rien d’autre que de vivre paisiblement de son commerce . Il s’est défendu parce qu’il en avait assez  .
Ce n’est pas lui le responsable de ce drame. Le responsable c’est son agresseur qui en toute connaissance de cause savait par son acte qu’il mettait en danger la vie et d’autrui et la sienne.
Depuis ces faits , il ne se passe pas un jour sans que la presse ne fasse état de braquages en tous genres : Bijouteries , bureau de tabac , petits commerces et même un hôpital ( St Joseph à Marseille ).
Rien n’arrête les voyous qui , armaient , mettent en péril la vie des autres pour quelques minables euros. Le nombre d’agressions explose , les vendeuses des bijouteries du supermarché Carrefour vont travailler la peur au ventre ( dernier braquage en date le 25/03).
En face , il y a une police qui fait du très bon travail malgré les conditions difficiles.
Puis il y a la justice dont il y a beaucoup à dire. Celle-ci est débordée , sans réels moyens . Le système des peines encourues est  aussi à revoir . Le peuple porte au pouvoir des responsables politiques qui en son nom votent des lois . Lesquelles lois ne sont pas toujours appliquées ou partiellement.
Le système des remises de peines , des libérations sous contrôle font que lorsqu’un magistrat , représentant de la société , dont du peuple , condamne un individu selon la loi , celui-ci n’accomplira jamais la totalité de sa peine. Les voyous savent cela , soyez en sur.
Ainsi on retrouve souvent les mêmes individus , dans des affaires similaires , multi récidivistes notoires . Que dire aussi du système carcéral , obsolète , inadapté , surpeuplé , peu efficace contre la récidive. Comme le clamait un voyou « vous entrez en prison avec un certificat d’études de la délinquance , vous en sortez avec un bac+5 de la voyoucratie ».
Alors que faire ? ou est la solution pour enrayer le massacre? Parlons déjà des causes. Elles sont nombreuses , variées et bien connues . Origine économique , démographique d’abord. Parmi les causes possibles , par le passé , les 30 glorieuses ont généré cet appel d’air favorable à la venue de main d’oeuvre à bon marché nécessaire à une économie en pleine expansion. Depuis , cette époque économique florissante et euphorique a fait long feu.La paupérisation aidant , l’échec  de ce que l’on nommait le système d’intégration  , la faillite du système éducatif et moral de ce pays , un certain laxisme politique , l’influence d’idéologies peut en phase avec la réalité , l’abandon , la désertion de l’état de droit ,  le manque de courage et de volonté politique de nommer « un chat un chat », tout ceci et bien d’autres choses ont été un  terreau idéal aux problèmes de violence et de délinquance.
Les solutions à mettre en place font parties d’un immense chantier qui prendra du temps à révéler  des aspects positifs . Cela passe par la reconquête par un état de droit des zones bien connues , par une réforme de l’aspect judiciaire et carcéral , par des moyens , par l’élaboration de la tolérance O , de la réponse immédiate , même pour les délits les plus infimes et ceci afin d’enrayer la spirale possible .En attendant , il y aura d’autres bijoutiers dans la souffrance , d’autres commerçants anéantis , mais  il est plus digne  de pleurer la perte d’un innocent que celle d’un voyou.
Quand aux commentaires du maire de Rognac lors des faits , ils ne sont pas trop dignes de ce que l’on est en droit d’attendre. La population a besoin de propositions , d’actes , pas de jérémiades stériles.

Réponse de Corinne LUCCHINI

Jérémiades, voilà un mot qui malheureusement colle parfaitement au maire de Rognac. Son discours, en dehors de ceux qui peuvent lui être écrits (car il est incapable de prendre sa plume et d'être auteur de la moindre ligne qu'il lit durant les conseils municipaux et lors des manifestations)  se résume à des jérémiades.... Je n'aurais pas utilisé le mot, merci de l'avoir fait à ma place !

Quant au reste, oui nous attendons de nos politiques du courage et de l'action ! Pas seulement des discours. Nous sommes las de ces élus qui se dédouanent de leurs responsabilités. Ici à Rognac comme au plus haut niveau de l'Etat. La sécurité est le 1er droit des citoyens, je refuse que nos édiles baissent les bras. La loi les a placés au coeur du dispositif de sécurité. En briguant la place de maire, chacun doit assumer les responsabilités qui sont les siennes. Celui de Rognac a failli. Avec la suppression des patrouilles de nuit de la police municipale, avec le dossier de la vidéoprotection laissé de côté durant cinq ans, avec sa politique sécuritaire qu'il a orienté à 68 % vers des actions de sécurité routière au détriment de la sécurité des biens et des personnes. Je n'invente rien, cela n'est que l'affligeant constat que font tous les Rognacais sur le terrain. Mes visites dans le quartier sont édifiantes. Tous les jours, pas moins de 30 % des personnes rencontrées me déclarent avoir été victimes d'un acte de délinquance qu'il s'agisse d'un cambriolage, d'un vol de voiture, de vols à l'arrachée ou autres. Vous en entendez parler vous dans la presse ou ailleurs... Et bien non, le maire a même supprimé les voeux à la population qui constituait le seul moment où il abordait la question des statistiques de la délinquance. Croyez-moi, moi qui suis pourtant une élue de terrain, je ne m'attendais pas à découvrir cela dans notre bonne ville de Rognac !

Une reconstitution judiciaire sous haute surveillance...

Le 27 mars 2013

En 2011, se déroulait sur Rognac une série de braquages qui a mis en émoi toute la population. L'évocation de ces évènements est toujours douloureuse dans les esprits, c'est pour cela que la reconstitution judiciaire (voir article de presse bas de page)  réclamée par le juge en charge de l'instruction a réveillé le sentiment d'injustice que ressentent trop souvent les Français et il faut le dire à bon escient. Comment pourrait-il en être autrement   lorsqu'on prend connaissance de certaines peines minorées par rapport à la gravité des actes  (cliquez ici) !

Le sentiment d'impunité qui règne dans notre pays est inquiétant. Et ce ne sont pas les dernières mesures qui suppriment les peines planchers qui pourront l'enrayer, bien au contraire. Que penser quand on voit, comme c'est le cas dans cette affaire, la famille d'un braqueur blessé au cours de son délit qui ose porter plainte et menacer de représailles la véritable victime. Le bijoutier a vu sa vie foutue en l'air en quelques secondes, parce qu'un individu a décidé de commettre un acte répréhensible par la loi et c'est l'honnête commerçant qui du coup est condamné avec sa famille à quitter sa ville, se cacher et à vivre comme un reclus !!!! La colère gronde.... Hier, c'était le cas dans les rues de Rognac. Pour un petit rappel des faits, retrouvez l'article qui avait été publié au moment des faits.

Cet évènement remet également en lumière les vives discussions sur la vidéo protection qui avaient eu lieu au Conseil Municipal. Ce dispositif de prévention réclamé depuis 2009 par les élus du Groupe Agir Ensemble pour Rognac conduit par Corinne LUCCHINI n'a toujours pas été mis en oeuvre malgré les promesses électorales. A quelques mois du terme du mandat, le maire vient d'inscrire 400.000 € au budget.  Cette décision est des plus surprenantes dans la mesure où le maire et son adjoint à la sécurité ont farouchement nié l'efficacité de cet outil sécuritaire durant les cinq années écoulées. Le 1er magistrat brandissait même selon ses habitudes un prétendu document qui en attestait. Les vidéos des conseils municipaux en temoignent. Aussi, on ne peut que s'insurger contre la méthode qui consiste, sans aucune concertation de l'assemblée délibérante, sans aucune présentation des préconisations et estimations de l'organisme qui a élaboré le diagnostic de sécurité, et qui devait procéder à une présentation en septembre 2012 au plus tard, à proposer aux membres du Conseil Municipal de voter à l'aveugle une somme aussi importante. Le 4 avril lors du vote du budget communal, ce sujet sera donc à l'ordre du jour....

On marche décidément sur la tête avec cette municipalité. Le dialogue, la concertation, une fois encore la municipalité démontre que dans sa bouche, ces mots sont totalement vides de sens. Elle ne cesse pourtant d'en vanter les mérites et de prétendre qu'elle l'applique au quotidien. Foutaise ! L'inconsistance et l'attitude méprisante de ces élus sont à l'image de ce que fut la réaction du maire lors des tragiques évènements qui en 2011 ont perturbé grandement notre ville : en dessous de tout !

Alger, le 26 mars 1962, un instant de recueillement pour une tragédie !

Le 27 mars 2013

En ce 26 mars 2013, l'association des Pieds Noirs de Rognac, par la voix de son président, Marcel Heinrich, a rassemblé ses adhérents au nouveau cimetière devant la stèle érigée à la mémoire de tous les morts civils et militaires de toutes confessions qui reposent sur les terres d'Afrique du Nord.

Si le président de l'APNR était l'année dernière absent pour des raisons personnelles qui l'ont tenu éloigné de Rognac, cette année il entendait marquer la commémoration de cette date tragique. Il fut pour cela entouré de nombreux rognacais inscrits à son association . Corinne LUCCHINI, en sa qualité d'élue, était présente pour répondre à l'invitation qui lui avait été faite de s'associer à ce moment de recueillement.

Le souvenir des évènements du 26 mars 1962 est toujours un moment douloureux. La fusillade de la rue d’Isly, appelée aussi le massacre de la rue d'Isly, a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d’Isly (dont le nom commémore la bataille éponyme) à Alger, département d'Alger. Ce jour-là une manifestation de citoyens français, civils non armés, partisans du maintien du statu quo de l’Algérie française, décidée à forcer les barrages des forces de l'ordre qui fouillaient le quartier de Bab El-Oued en état de siège suite au meurtre de six appelés du contingent se heurta à un barrage tenu par l'armée française qui mitrailla la foule. C'est un des derniers exemples de guerre civile entre Français. C'est selon l'historien Benjamin Stora un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre d'Algérie. Le gouvernement français n'a jamais reconnu sa responsabilité.