- Accueil
- AEPR au jour le jour...
AEPR au jour le jour...
Quand la mesquinerie de la majorité Guillaume atteint des limite...
Le 09 jan 2014
Le lundi 6 janvier, le déménagement de l'Oustaou vers le Bastidon, initialement programmé en septembre 2013, a eu lieu avec en prime, la présence d'une délégation de plus d'une dizaine d'élus et de responsables !!! C'était en cette période électorale l'occasion à ne pas louper pour se montrer...
Avec ce beau monde, le nombre de convives de ce 1er repas a été porté à 88. Ce record en termes d'effectif se doit évidemment à la curiosité légitime du public pouvant être éventuellement concerné par ce service communal. Le lendemain, mardi, le personnel a servi 80 repas une fois encore selon les nouvelles modalités instaurés la veille, à savoir un service à l'assiette.
Les différents ressentis exprimés ont montré que cela ne s'est pas passé sans problèmes. Niveau sonore trop important, service trop long, décalé dans le temps pour les personnes d'une même table, mais aussi pour l'ensemble des convives car certains usagers se retrouvent après le repas pour les activités, etc...
Il y a à l'évidence de nombreuses adaptations à mettre en œuvre dont le journal local n'a pas fait état. Ce dernier s'est contenté d'indiquer qu'il y avait foule, de signaler la présence du maire et sa volonté de louer d'ici peu cette salle aux Rognacais pour des évènements...
Il n'est à pas douter que cet article est une réponse à celui d'AEPR diffusé en tout début de mois puisque l'épineux sujet de la location de la salle unique en était l'une des rubriques. Voir ci-contre. Comme par hasard, il faudra attendre l'après élection pour que peut-être, les belles paroles de la majorité se concrétisent !!!
De l'hypothétique, en cette période, il n'y a plus que ça... Les élus de la majorité ont commencé leur tour de ville se vantant de leur action et semant leurs nouvelles promesses à tour de bras....
Sauf que sur le respect des promesses, les Rognacais ne sont pas dupes. Le bilan du maire est on ne peut plus clair sur le fait qu'elles n'engageaient que ceux qui les ont crues. Et quant à la prétendue réussite du mandat, il n'y aura bientôt que les membres de la majorité qui y croient...
Bref, depuis que le règlement du Club des Séniors permet des invités en dessous de l'âge de 60 ans, Corinne LUCCHINI y déjeune régulièrement avec ses aînés qui y ont leurs habitudes. C'est donc comme chaque 1er mercredi du mois, qu'en ce 7 janvier, Corinne LUCCHINI était invitée et attendue pour partager son 1er repas dans la nouvelle structure. C'était sans compter sur la mesquinerie de la majorité qui a atteint de nouveau des limites....
En effet, la veille l'ancienne 1ère adjointe contactée par un agent communal s'est vu refuser la possibilité de déjeuner le lendemain au Club des Seniors au prétexte qu'il y avait trop de monde. Corinne LUCCHINI qui tenait toutefois à présenter ses vœux, tant au personnel qu'aux usagers, s'est malgré tout rendue au Bastidon à l'heure du repas.
48 convives seulement y déjeunaient et 10 tables étaient totalement vides. Pourquoi ce refus de déjeuner au prétexte fallacieux qu'il n'y a pas assez de place ? Fallait-il en fait empêcher cette élue d'opposition de constater deux jours après l'ouverture que ce qu'elle a toujours annoncé s'avère et que cette structure est à moitié vide ? Les anciens n'ont guère apprécié la démarche du maire. Comme il n'était toutefois pas question de mettre en porte-à-faux les employées qui avaient reçu pour consigne de ne pas servir l'élue d'opposition, cette dernière a refusé la proposition des anciens qui voulaient partager leur plat avec elle. Rappelons-toutefois que contrairement à ceux de la majorité, cette élue paye chaque fois son repas d'invitée. Corinne LUCCHINI s'est donc contentée de se déplacer tout le temps du repas à diverses tables pour discuter en toute convivialité...
Au-delà, de ce moment d'échanges, ce temps passé dans la structure a permis de mesurer de nombreux dysfonctionnement. Question service, du personnel supplémentaire s'imposera malgré un public inférieur à 50 personnes. Les anciens étaient assez mécontents à la fois de la disparition de leur habituel goûter, du vin en quantité insuffisante, de la durée du service et de la résonance de la salle qui crée un brouhaha insupportable. Il est clair que le personnel n'est absolument en cause et fort heureusement, un responsable a pu le constater. Nul n'est tenu à l'impossible !
Pour clore sa visite, Corinne LUCCHINI a refait un petit tour des lieux qui dispose d'une cuisine satellite impressionnante par son étroitesse. Les agents ont été obligés de sortir les plats pour disposer d'espace. Pour la salle de détente, de la bouche des usagers, elle ressemble à une salle d'attente dans un cabinet médical et plusieurs ont préféré s'installer dans le hall malgré l'inconfort. Pour les toilettes, seulement deux sont à disposition, les autres sont réservés au personnel. Et alors que dire des malfaçons. Plus de 200 ont été signalées. Même avec des reprises, ce bâtiment a de très forts risques de générer rapidement des coûts d'entretien assez importants. Il n'y a qu'à voir déjà l'état du revêtement de sol...
Fort heureusement, la salle est belle, spacieuse, lumineuse, son seul bémol étant sa mauvaise insonorisation. Un succès ce Bastidon, il faut vraiment le dire vite d'autant qu'il a couté la modique somme de 2 millions d'euros !!!!
Les deux halls d'entrée
Patrick B. a écrit le 7 janvier 2014 à 15:44
Le 07 jan 2014
Voila un langage de vérité fait par un homme de terrain , un gradé de la gendarmerie de tout premier plan .Plutôt que de faire plancher nos énarques qui sont à des années lumières de toute réalité de la vie quotidienne , il serait bon pour nos politiques , de prendre des avis émanants de gens de cette trempe là . Bravo à ce général pour son analyse , sans complaisance et courageuse . Il fait honneur à cette grande institution qu’est la gendarmerie !
Réponse de Corinne LUCCHINI
Avis partagé d’où publication sur ce blog ! Les forces de l’ordre ont de plus en plus de mal et la justice se doit d’être plus ferme car nationalement le taux de délinquance est en augmentation…
Sauf prétendument à Rognac où la majorité contrairement à partout en France se vante d’avoir fait baisser le taux de délinquance sur le bilan en chiffres qu’elle présente.
Affirmation à mettre dans son panier à mensonges qui contient également celui qu’elle a fait quand elle affirme avoir créé un bureau d’aide aux victimes. Je viens de faire une première estimation en matière de sécurité. Sur l’ensemble des foyers visités et ceux qui ont répondu à l’enquête en ligne, 55 % déclarent avoir été victimes d’un acte de délinquance sur Rognac et majoritairement les Rognacais pensent que Rognac n’est pas une ville sure.
Vous me direz quand on sait que les missions de notre police municipale, qui est composée de 22 agents de surcroît armés, sont axées à 68% sur des missions de sécurité routière, on peut comprendre à la fois le ressenti et le pourcentage de victimes.
Bref, en matière de sécurité, y a de quoi faire surtout à Rognac où il va falloir rétablir une efficacité qui n’est plus celle que j’ai connue. Et que dire de la vidéo protection. Sachez que les panneaux sont installés, mais pas les caméras, histoire de faire croire à nos concitoyens qu’ils sont sous le regard attentif de… RIEN et de PERSONNE !!!
LA DELINQUANCE DANS NOTRE DEPARTEMENT... Une donnée à prendre en compte sur Rognac !
Le 07 jan 2014
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x18momz_audition-du-general-bertrand-soubelet-dir-des-operations-et-de-l-emploi-de-la-gendarmerie-nationale_news[/dailymotion]
VIDÉO - Devant des députés, le général Soubelet, n°3 de la gendarmerie, a déploré que les délinquants «profitent du système» et a noté que «les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes».
ARTICLE DU 6 JANVIER 2013 - LE FIGARO
«Je vais livrer une analyse personnelle, peut-être un peu iconoclaste»: avec un courage certain, le général de corps d'armée Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie nationale, s'est livré à une critique sans fard de la politique pénale actuellement menée. Ses propos, tenus le 18 décembre devant la commission parlementaire de «lutte contre l'insécurité» ouverte à la presse et qu'il savait enregistrés, sont ceux d'un grand technicien. Énoncés sur un ton posé, ils ont l'effet d'une bombe. Venant d'un gradé de tout premier plan et reprises par l'Agence France presse, ils traduisent, s'il en était encore besoin, le malaise des forces de l'ordre face un système judiciaire souvent taxé d'angélisme et dont le nombre de remises en liberté ne cesse de hérisser la base.Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, ce général 4 étoiles, grand patron des opérations et de l'emploi à la Direction générale de la gendarmerie nationale, nommé le 28 novembre 2012 en Conseil des ministres, a brossé un tableau sans concessions. Évoquant en préambule de son propos la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet lâche que «les délinquants le savent et profitent du système».
«Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», prévient le militaire, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services tandis que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», martèle-t-il. Le diagnostic de ce haut stratège est implacable: la réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Sans détour, il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.» Si le mot «impunité» n'a pas été lâché, l'auditoire a dû y penser très fort.
Invoquant sa «liberté de parole», le général Soubelet considère certes que «la délinquance n'augmente pas en valeur absolue» mais qu'il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».
Toujours selon la vidéo de cette audition, il cite un «élément déstabilisant» pour la gendarmerie: «La notion de sanctuaire rural et périurbain n'existe plus (…) la délinquance et l'insécurité frappent au cœur de nos territoires, dans la ruralité profonde.» Un phénomène lié à une «migration importante de la population française en dehors des 25 agglomérations les plus importantes, vers la zone gendarmerie».
Une grenade dégoupillée
Lors d'un échange avec les députés, le haut galonné dégoupille une autre grenade: citant une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»
«Dans un département» qu'il ne cite pas, affirme-t-il encore, le parquet recommande de «mettre dehors» les présumés délinquants mineurs étrangers faute de «moyens» pour trouver un interprète. Par ailleurs, il estime aussi que le «critère de valeur» pour une garde à vue est qu'à «moins de 300 euros» de préjudice «on remet tout le monde dehors».
Plus largement sur les Français de moins de 18 ans, il préconise «une prise en charge très précoce»: «Quand j'entends dire, face à des enfants de 10 ou même de 8 ans, qu'ils ne sont pas capables d'entendre un rappel à la loi, je suis très surpris, note le général. On peut tout entendre à condition que le discours soit adapté à l'âge de celui à qui on s'adresse. (…) Aujourd'hui, toute une frange de notre jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair.»
Si la Direction générale de la gendarmerie se refuse à tout commentaire sur ces propos forts et mesurés de ce technicien à la réputation incontestée, certains officiers jugent la liberté de ton du général Soubelet, 54 ans, «un peu étonnante et assez inhabituelle». «Ce grand chef, qui coordonne et met en œuvre la politique opérationnelle de toute la gendarmerie, est à un poste d'observation majeur pour décrypter toutes les remontées venant du terrain, confie un cadre. Devant la représentation nationale, il a juste fait son devoir en ne mentant pas et en assumant la réalité telle qu'elle est, sans langue de bois…»
Dominique Moyal, procureure de la République d'Aix-en-Provence a réagi aux propos du général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie, qui entendu le 18 décembre dernier par la commission parlementaire de «lutte contre l'insécurité» a révélé que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature».
Un chiffre tiré d'une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale. «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»
LE FIGARO - Que pensez-vous de la déclaration du général Soubelet, selon lequel 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 sont à nouveau dans la nature?
Dominique Moyal - Nous ne sommes pas en mesure de donner de tels chiffres, n'ayant pas les instruments statistiques pour le faire, mais asséner ce genre de chiffre ne me semble pas sérieux.
Selon nos informations, il y aurait eu au mois de novembre 2013, 28 auteurs de cambriolages arrêtés dans la zone gendarmerie des Bouches-du-Rhône et 18 remis en liberté…
C'est un raccourci, un raisonnement spécieux! Nous avons au parquet d'Aix-en-Provence, le principal parquet de la zone gendarmerie des Bouches-du-Rhône, une politique pénale extrêmement ferme. Nous apportons plus de 90% de réponse pénale aux actes de délinquance. Les prisons n'ont jamais été aussi pleines. Il y a aujourd'hui 1000 prisonniers à Luynes pour 630 places. En outre, la lutte contre les cambriolages est notre priorité numéro un. Nous avons même fait des actions ciblées dans certains secteurs et réussi à interpeller des cambrioleurs récidivistes qui sont toujours sous les verrous.
N'y a-t-il pas eu une augmentation des cambriolages en fin d'année?
Oui, effectivement, nous avons connu après un été assez calme, un pic en septembre, octobre et novembre. Mais à partir du moment où une affaire est élucidée, les auteurs, majoritairement des récidivistes, sont le plus souvent déférés parfois même en comparution immédiate. C'est une priorité.
une habituée du foyer a écrit le 6 janvier 2014 à 19:40
Le 06 jan 2014
dommage madame Lucchini que vous n’étiez pas au foyer pour le jour d’ouverture. une pagaille comme jamais. les filles n’y sont rien on leur a pas mis du monde en plus pour nous servir à l’assiette. elles ont pas arreté de courir. ca a pas ému les élus. Y avait beaucoup de mécontents car le repas a fini très tard. meme plus le temps de jouer aux cartes. c’est neuf c’est vrai mais on était bien au foyer c’est plus pareil. bonne année à vous et surtout la réussite pour ce que vous savez
Réponse de Corinne LUCCHINI
Le jour d’ouverture, c’était aujourd’hui si je ne m’abuse, or j’ai pour habitude de venir le 1er mercredi du mois. Je verrai donc cela après-demain. Lors du dernier conseil, j’ai prévenu le maire que le service à l’assiette ne pourrait se faire qu’avec du personnel en renfort, si tel n’a pas été le cas, il ne faut pas s’étonner que les agents ne s’en soient pas sortis.
Vous me dites que les élus étaient là. C’est bien, au moins ils ont pu constater la pertinence de mes propos. La majorité ne pourra faire autrement que de renforcer les effectifs pour ce service à l’assiette et de ce fait cela alourdira encore les frais de fonctionnement… Il faut réfléchir avant de promettre n’importe quoi ! A 3,45 € ou 4,80 € maximum le repas, on ne peut attendre un service de table égal à celui d’un restaurant, chacun en a conscience. Mais que ne ferait pas cette municipalité en cette période électorale pour tenter de gratter quelques voix…
Un peu comme la salle de restauration de ce Bastidon qui devait prétendument être louée. Aujourd’hui même, un administré m’a appelée pour me signaler qu’en mairie on lui a déjà répondu que cela ne se ferait qu’à partir d’avril. Pardi ! Les élections seront envolées, et les belles promesses avec. Chacun aura compris avec le dernier journal d’Agir Ensemble pour Rognac que l’histoire de la location n’est que de la poudre aux yeux pour faire passer la pilule des 2 millions d’euros investis dans cette structure. Pour ceux qui l’ignorent encore, la rénovation du foyer l’Oustaou, auquel comme vous de nombreux usagers sont attachés, aurait satisfait tout le monde pour un coût quatre fois moindre !
Mais que voulez-vous quand l’argent ne sort pas de son tiroir caisse, il est des élus qui sont moins regardants…
Bonne année à vous bien sûr et surtout la santé pour que vous puissiez fréquenter très très longtemps le Club des Séniors…
une voix pour vous a écrit le 6 janvier 2014 à 11:10
Le 06 jan 2014
J’ai eu confirmation pour le mariage de la carpe et du lapin. c’est la liste des pas de figures. vous avez rien a craindre et c’est un electeur qui votait simeon qui vous le dit. faut arreter de prendre les gens pour des cons. fallait se battre contre guillaume et on les a pas vu pas entendu et maintenant c’est copain copain. il se dit que la fille garel et daret y sont ? pitié pour rognac !!!! la c’est comme pour les oies de noel. ca va se gaver à la vitesse grand V; faudrait pas que les rognacais soient amnésiques
Réponse de Corinne LUCCHINI
Sans commentaires
Citoyen rognac a écrit le 6 janvier 2014 à 00:32
Le 06 jan 2014
Une erreur de frappe s’est glissée dans mon commentaire. Ma question concernait les conditions dans lesquelles avait été mené cet enregistrement: Caméra cachée ou accord du MAire?
Merci pour. Vos précisions
Cordialement CR
Réponse de Corinne LUCCHINI
J’avais compris le sens de votre question et une réponse a été publiée.
Citoyen rognac a écrit le 6 janvier 2014 à 00:23
Le 06 jan 2014
Bonsoir Madame Lucchini
Tout d’abord je souhaite vous féliciter pour votre engagement et votre volonté sans faille pour tenter d’être élue aux destinées de notre chère commune.
J’ai découvert avec un vif intérêt vos vidéos qui retracent les divers conseils municipaux, et celles ci m’ont consterné’ Que dire du manque d’arguments cohérents delà part de notre Maire au moment de tenter de défendre son bilan ou justifier ce qui devrait ressembler à des choix clairement identifies, fruit de vraies décisions politiques. Malheureusement, le mutisme allucinant des autres conseillers, on se demande à qui servent ils, et l’Extrait sonore que vous avez intégré à la vidéo, dont le contenu est simplement CONSTERNANT n’ont fait que confirmer le fait que notre ville n’est simplement pas Gérée !!!!!!
Je me pose malgré tout une question importante, il semble que vous ayez enregistre votre dialogue avec le MAire à son insu et même si le contenu reste désolant, je ne peux cautionner ce genre de méthodes.
Pourriez vous préciser au ROgnacais qui comme moi se sont peut être posé la même question que moi, d’avance je vous en remercie.
J’en termine pour vous indiquer que vous pourrez disposer de ma voie lors du prochain vote, les difFicultes immenses qui touchent notre pays et de fait les Rognacais au quotidien, ne pourront être traitées par l’immobilisme et l’inaction patente mis en œuvre par l’équipe municipale depuis trop longtemps.
Cordialement Cr
Réponse de Corinne LUCCHINI
Cette question m’a déjà été posée et j’ai répondu. Je vous mets le lien pour que vous puissiez y accéder sur un simple clic ici. Non, rien n’a été fait à l’insu de quiconque puisqu’il s’agit d’une réunion d’adjoints où mon Palm me servait de mémo pour éviter la présence d’agents de la collectivité. A l’écoute de cet extrait audio, vous comprendrez aisément que pour moi qui veillais à protéger l’image du maire, il était préférable que ce genre de « lacunes » ne soit pas ébruité…
Mon départ a changé la donne et je ne me serais jamais permise cette diffusion si le maire et son équipe n’avaient pas tenté de me faire passer pour une menteuse. Vous avez pu constater que durant le conseil il a une fois de plus tenté de nier le fait que j’étais en charge des finances et donc qu’à mon initiative j’ai engagé la politique de désendettement total de la ville par anticipation.
J’apprécie particulièrement cet adage qui dit : « quand le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend les escaliers mais elle finit toujours par arriver ». Voilà qui est fait !
xavier a écrit le 5 janvier 2014 à 23:55
Le 05 jan 2014
J’ai beaucoup aimé votre dernier papier. on découvre une autre Corine Lucchini. Vous avez beaucoup de courage Madame et cela est tout à votre honneur. Pareil pour vos prestations durant les conseils. Mais jusqu’à quelle bassesse ces élus incompétents vont s’abaisser. Je ne sais pas comment vous faîtes pour rester stoïque à ce point. Rognac mérite une femme de conviction telle que vous pour piloter son destin. Cordialement
Réponse de Corinne LUCCHINI
J’ai appris avec l’expérience que face à de tels agissements, il est inutile de s’énerver. D’ailleurs combien de fois il a été tenté en séance de me faire sortir de mes gonds. Il faut reconnaître que lorsque je vois des années de travail anéanties par des décisions qui émanent d’individus qui prétendent avoir la science infuse alors que les images vous montrent à quel point leur méconnaissance des dossiers est grande, il faut avoir une grande maîtrise de soi pour rester calme.
C’est surtout leur guéguerre qui m’exaspère car j’ai autre chose à faire que d’entendre des ricanements et les railleries durant les séances des conseils municipaux. Ces comportements de maternelle adoptés par des adultes à qui le pouvoir a fait perdre l’humilité et le respect vis à vis de l’autre sont affligeants. Mais les Rognacais ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. C’est en images qu’ils voient ces élus se donner en spectacle. Si ce blog a un taux de fréquentation aussi élevé, il ne faut pas chercher. Au-delà des Rognacais, nombreux sont ceux qui n’habitent pas Rognac à venir s’y distraire par le côté pagnolesque du maire de Rognac. Sauf que le destin de Rognac lui a été confié. Et pour vous dire, les mêmes qui sourient car ils ne sont pas concernés directement s’arracheraient les cheveux s’il s’agissait de la majorité municipale que gère leur propre ville.
Je pense effectivement que Rognac mérite mieux !




