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Commémoration du 5 décembre : un hommage aux morts de la guerre d'Algérie
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moderateuraepr
Le 05 déc 2011
Depuis le décrêt du 26 septembre 2003, l'hommage de la nation aux morts pour la France de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie est officiellement célébré le 5 décembre.
Durant 10 ans, ces terres d'Afrique du Nord furent prises dans l'une de ces tempêtes de l'Histoire qui bouleversent la vie des milliers d'hommes et de femmes, parfois jusqu'à les briser. Dix ans durant, "la tragédie algérienne" selon les mots de Raymond Aron s'est nourri d'espoirs et de désespoirs, de contradictions, d'incompréhensions, d'atrocités pour s'achever dans l'amertume.
Il y a cinquante ans, le gouvernement français et ses interlocuteurs algériens se sont engagés sur le chemin qui devait mener à l'indépendance de l' Algérie. Ce chemin fut long et douloureux. Des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants y ont laissé la vie. 23000 soldats sont tombés sur le champs d'honneur et comme chaque 5 décembre, le souvenir de leur sacrifice a été évoqué avec émotion.
Corinne LUCCHINI a assisté à cet hommage solennel. L'ancienne 1ère adjointe fut cependant particulièrement touchée par la cérémonie qui devait suivre. Organisée à la demande de M. Marcel Henrich, président de l'association des pieds noirs de Rognac, elle fut l'expression du souvenir de cette période qui, à l'aube du cinquantième anniversaire de l'exode, reste pour cette communauté un sujet sensible car nourri de douleurs tenaces souvent à la mesure de l'oubli dont se plaignent les associations de rapatriés. Ces dernières se battent encore aujourd'hui pour retrouver honneur et dignité au regard de l'Histoire. Qui pourrait ne pas comprendre ? Corinne LUCCHINI s'associe d'ailleurs pleinement à leurs revendications qui sont pour le moins légitimes... Il est plus que temps de rattraper le temps perdu et les promesses doivent être tenues. Au terme de cette émouvante cérémonie, beaucoup de personnes présentes dans le public ont entonné le chant des Africains, si cher au coeur des pieds noirs....
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VERNISSAGE ST CHAMAS : CANONICA, 60 ans de passion…
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moderateuraepr
Le 04 déc 2011
Se présenter à une élection et une fois celle-ci perdue, voir le candidat ou la candidate se détourner des populations qu’il ou elle s'était engagé(e) à servir, on a connu cela à Rognac... Au moins trois candidats ont disparu au lendemain de leur défaite, retournant s’affairer entièrement à leur vie privée ou professionnelle. Délaisser ainsi les électeurs qui lui ont accordé leur confiance… Non, Corinne Lucchini n’est pas de cette trempe aussi voilà pourquoi, après qu’elle ait été candidate en mars 2011 aux élections cantonales sur le canton de Berre l’Etang dont St Chamas fait également partie, elle continue bien volontiers à suivre de près l’évolution de cette ville pour laquelle elle a un attachement tout particulier.
Invitée à diverses manifestations qui y jalonnent l’année, elle rend d’ailleurs souvent visite aux St Chamasséeens avec qui des liens incontestablement se tissent. En ce premier week-end de décembre, elle a donc participé au vernissage de l’artiste Tarcisio CANONICA à la Chapelle St Pierre.
Ce peintre originaire de Suisse italienne nourrit son œuvre, de facture contemporaine, de poésie et de chroniques de voyage. Il travaille l’équilibre des formes, l’alchimie des couleurs et diverses techniques pour créer un univers singulier, sensible et délicat.
Cette rétrospective offerte aux visiteurs à l’occasion des 80 ans de l’artiste fut un double plaisir des sens. Celui de la vue, mais également celui de l’ouïe dans la mesure où Françoise, l’épouse de Tarcisio, qui s’est découvert à l’âge de 50 ans une passion pour l’apprentissage de la flûte traversière et 10 ans après celui du violoncelle, avait organisé une très agréable surprise. En effet, sous l’égide de Nadine Almulo, son professeur de flûte au conservatoire de musique de Bollène, un quatuor (flûte et cordes) a interprété avec talent quelques classiques. Une façon de rompre les clivages qui parfois peuvent s’installer entre les différents arts…
Rappelons également que Tarcisio CANONICA a suivi une double formation : celle de l’école des Arts et Métiers de Lugano mais également celle de l’Ecole des Beaux Arts de Genève grâce auxquelles son talent s’exprime depuis plus de 60 ans au travers de magnifiques œuvres dont certaines seront exposées à la Chapelle St Pierre jusqu’au 31 décembre. A ne pas manquer…

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moderateuraepr
Le 04 déc 2011
Alors qu'à l'heure de la publication de cet article, les promesses de dons au niveau national enregistrent une hausse de 2 millions soit 86.119.425 euros, la 25ème édition du Téléthon ne sera pas un souvenir mémorable sur Rognac, loin s’en faut !
Corinne LUCCHINI s'était insurgée en conseil municipal contre la majorité, qui à son grand dam, décidait dès 2008 de ne plus s’impliquer pour cette cause. De par son expérience, l'élue pressentait ce qui au fil des ans se confirme, une mobilisation décroissante du tissu associatif. La municipalité Guillaume, en agissant ainsi, perdait l’occasion de montrer son engagement aux côtés des bénévoles qui tout au long de l’année donnent de leur temps, de leur énergie, de leur argent. Montrer que l'équipe municipale soutenait, reconnaissait, et appréciait leur engagement pour notre ville aurait été bien plus motivant que de les laisser livrés à eux-mêmes....
Bref, ce désintérêt de la municipalité pour le TELETHON se ressent de plus en plus au fil des ans. Depuis deux années maintenant, le capitaine Fernandez en personne, chef des pompiers, est officiellement l'organisateur mais il semble que ce dernier malgré ses déclarations, n’ait pas su redonner le souffle qui manquait pour que cette manifestation prenne un nouvel élan.
Le nombre d’associations impliquées est à la baisse. Hier, malgré la bonne volonté des bénévoles qu'il faut féliciter pour avoir encore donné de leur temps, mais surtout de leur argent, la place St Jacques faisait peine à voir avec si peu de monde. Et si Corinne LUCCHINI s'y est attardée quelques heures pour participer tant bien que mal aux activités proposées, ce qui est normal à sa qualité d'élue, en revanche, il est à noter que ceux de la majorité brillaient une fois encore par leur absence. Quelques autres manifestations vont encore avoir lieu dans les jours qui suivent. Espérons qu’elles viendront gommer le résultat décevant qui à 20 h 00 était (véritablement) enregistré et qui s'élève à 5000 euros.
Entre problèmes d’organisation et polémique stérile… il faut reconnaître que Rognac n’est plus un modèle d’organisation et cela ne peut que décourager grandement les bonnes volontés. Cette année encore, entre la mairie qui a refusé net la diffusion d’informations sur les panneaux lumineux de la ville, les courriers qui sont arrivés le lendemain du jour de réunion, les tracts imprimés dont on a oublié le boitage dans tout Rognac, et le souvenir du maire qui s’était permis en 2009 de reprocher aux associations de ne pas s’impliquer alors même que sa municipalité se dégageait totalement… voilà beaucoup de conditions réunies pour que l’édition 2011 ne soit pas des plus brillantes et encore a-t-on évité un flop !
De plus, il est à déplorer une politisation de la chose. En 2010, le maire n’avait pas apprécié la participation de l’association AGIR ENSEMBLE POUR ROGNAC. D’ailleurs, les photos publiées sur le magazine municpal en témoignent puisque l’exposition, de plus d’une vingtaine de voitures de collection, qui avait attiré beaucoup de visiteurs, n’a point été citée ni photographiée. Le capitaine Fernandez avait également eu l’indélicatesse de faire quelques réflexions mal à propos, bien entendu relayées par la presse locale. Quand on connait l’engagement politique de cet officier et son épouse auprès du parti socialiste berrois, cela fait d’ailleurs doucement sourire…
A
u lendemain de la parution de l'article ci-contre dans lequel le capitaine Fernandez fait preuve de ce que l'on peut qualifier "de peu d’intelligence" en mélangeant lui-même politique et action caritative (certainement pour plaire au maire), les membres de l’association AGIR ENSEMBLE POUR ROGNAC avaient immédiatement décidé de s’engager ailleurs pour l'édition 2011… Et ce fut le cas puisqu'ils ont participé cette année, pour certains sous double casquette associative, au centre d'appel 3637 basé au Conseil Général.
Tel est le climat politique à Rognac, mais les instances locales n'ont pas compris que ce n’est pas avec cet état d’esprit que l’on parvient à rassembler et fédérer. D'ailleurs les résultats sur Rognac sont là pour le prouver… C’est fort regrettable car au bout de cette chaine de solidarité, il ne faut pas oublier qu’il y a les malades et leur famille….
La journée s’est terminée comme traditionnellement au CAM par un concert de l'école de musique comme toujours de grande qualité. La remise du chèque prévue à 20 h a du être retardée d’une demi heure en raison du 1er magistrat qui une fois encore a confondu les horaires. A noter que pour masquer le peu de réussite de cette édition, les organisateurs ont pour la 1ère fois décidé d’annoncer un résultat supérieur à celui des recettes enregistrées… Ainsi ont-ils estimé qu’ils parviendraient probablement à atteindre la somme de 8000 €. C’est à leur souhaiter, du moins pour la cause qui elle mérite que toutes les bonnes volontés restent mobilisées…
Diner-débat de Renaud Muselier au Don Corléone
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moderateuraepr
Le 03 déc 2011
Il y a peu, le député Renaud Muselier, était à Salon de Provence pour une séance de dédicace de son livre « Le Système Guérini ». Ce soir, l'auteur était au Don Corléone pour décortiquer l’affaire politico-mafieuse qui gangrène depuis des mois le climat politique du département des Bouches du Rhône. Si au fil des mois, la presse a fait état des rebondissements d’un système où de nombreux protagonistes, notamment des élus socialistes d’importance du département, sont directement impliqués, il est tout de même difficile pour le citoyen lambda de mesurer toute l’étendue du réseau tentaculaire mis en œuvre par les frères Guérini.
Comment un tel système a-t-il pu naître et prospérer en toute impunité ? Comment une poignée d’hommes a-t-elle tenté de faire main basse sur la deuxième plus grande ville de France et plus largement sur le département des Bouches du Rhône ? Pourquoi le PS a-t-il préféré fermer les yeux ?
Corinne LUCCHINI soutient totalement Renaud Muselier dans son combat. Elle considère que l’éthique en politique est primordiale. Aussi lutte-t-elle elle aussi, à son niveau, contre tout homme ou femme politique qui fait preuve de malhonnêteté, ne serait-ce qu’intellectuelle vis-à-vis des administrés.
Avec quelques amis, elle participait d’ailleurs à ce diner-débat au Don Corléone, où tous les mardis se déroulent des rencontres littéraires d’Alfred Mauro. Ce soir, en présence de Frantz Olivier Giesbert, directeur du Point, Renaud Muselier a relaté ses deux longues années de lutte contre les malversations, la peur et les grandes lâchetés. Son livre n’a fait l’objet d’aucun recours devant les tribunaux et force est de constater que les faits bien concrets qu’il expose ne peuvent être attaqués. Au fil des pages, le lecteur mesure l’étendue des ramifications incroyables qui vont de Marseille, jusqu’à Salon en passant par notre secteur de Berre l’Etang. Les communes comme Rognac ne sont pas épargnées. Ce qui peut paraître être des coïncidences n’est en fait qu’un puzzle édifiant qui s’emboite pour donner vie à la plus grosse affaire politico-mafieuse que l’on ait connue.
Corruption, clientélisme, grand banditisme et blanchiment d’argent : le PS local est confronté à un scandale sans précédent. Dans l’œil du cyclone, Alexandre Guérini, un chef d’entreprise qui impose sa loi à la fédération PS, comme dans les institutions publiques contrôlées par son frère Jean-Noël, sénateur et tout-puissant président du conseil général des Bouches du Rhône.
La justice accomplit son œuvre, mais de nombreuses questions demeurent. L’enquête du juge Duchaine est loin d’être terminée. C’est comme une pelote de laine qu’il lui faut détricoter et chaque jour apporte de nouveaux éléments accablants. Au 1er octobre 2011, plus d’une trentaine d’élus, fonctionnaires, chef d’entreprises étaient déjà dans le collimateur du juge. Beaucoup ont été mis en examen, certains sont déjà écroués… D’ores et déjà 35 millions d’euros d’argent détourné ont été saisis sur divers comptes (Suisse, Luxembourg, Israel…) laissant penser que les sommes détournées vont aller au-delà de l’inimaginable sans parler des très lourdes conséquences pour les contribuables du département encore impossibles à estimer…
Au terme de ces explications, on voit bien que si Marseille et les villes environnantes sont les victimes de ce système, en fait c’est la République qui est en danger ! Un livre à lire impérativement pour comprendre qu’il ne peut y avoir de petites compromissions. Fermer les yeux est impossible car c’est justement comme cela que tout a commencé et s’échafaude…
« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." »
Lions club : conférence Gaudin "Ma vie, ma ville..."
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moderateuraepr
Le 02 déc 2011
Si Corinne LUCCHINI de par ses fonctions assiste à de nombreux débats ou réunions, ce jeudi 1er décembre c'est en sa qualité d'épouse du président du Lions club Rognac/Berre l'Etang qu'elle participait à une conférence du sénateur-maire Jean Claude GAUDIN ayant pour thème "Ma vie, ma ville...". Parmi les personnes présentes dans l'hémicycle municipal de l'espace Bargemon, elle a eu le plaisir de retrouver Arlette Fructus, adjointe au maire de Marseille, qui l'a soutenue durant la campagne des cantonales et qui, comme elle, officiait en l'occasion en sa qualité d'épouse du past président du Club "Doyen de Marseille".
C'est d'ailleurs l'actuel président de ce même club, M. CAUBERE, chirurgien dentiste sur Rognac, qui a invité quelques membres du club de Rognac/Berre l'Etang a participer eux aussi à cette soirée destinée à recueillir des fonds pour les oeuvres caritatives. Ecouter Jean Claude Gaudin, tribun d'excellence, est toujours un plaisir. Mais l'entendre parler de sa ville fut un régal. La passion fait se transcender l'édile marseillais...
Maire depuis 1995, l'élu a donc expliqué comment depuis 16 ans, lui et son équipe ont travaillé avec acharnement au développement de sa cité natale. En cet espace de temps, la ville s'est transformée et si elle souffre aujourd'hui encore d'une image bien trop souvent caricaturale, mais surtout dégradée par les médias qui traitent de l'insécurité et des affaires, Marseille a une potentialité et des trésors que trop de monde ignore encore.
La politique municipale conduite par Jean Claude Gaudin se fait sur trois grands axes :
- le développement économique
- le développement durable
- l'accueil des grands évènements
En ce qui concerne le développement économique, Jean Claude Gaudin a expliqué qu'avant son 1er mandat en 1995, Marseille souffrait d'un taux de chômage record de plus de 20 %. Trois plans Marseille-emplois ont depuis été mis en oeuvre. Le projet Euroméditerranée a permis la réhabilitation des quartiers du port et de la Joliette débouchant sur l'installation de plus de 800 entreprises et une création brute de 28000 emplois. Celui des 2 zones franches à, quant à lui, permis la création de 19.000 emplois. Le Fisac, dispositif d'aide financière pour soutenir l'activité commerciale, a également été grandement sollicité. Aujourd'hui, même si Marseille enregistre toujours un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale, il a pu être ramené à 13 % selon les statistiques de fin 2010. L'emploi demeure bien entendu la priorité numéro 1 de la municipalité.
L'aspect développement durable est pour le maire et son équipe incontournable. Tout projet doit s'inscrire dans cette démarche et le projet Euroméditerranée n'y a pas échappé, bien au contraire, puisque le label Ecocité lui a d'ailleurs été décerné.
Le dernier axe relatif à l'accueil des grands évènements est une succession de batailles que la ville, de par son essor, parvient à emporter. Marseille devrait ainsi bénéficier d'un gain de temps de 10 ans pour confirmer son rôle de grande métropôle en Europe et en Méditerranée. Elle se prépare pour l'évènement phare de la décennie : Marseille Provence, capitale européenne de la culture en 2013. Pour cela, 50 projets sont déjà en cours de réalisation. Puis en 2016, l'Eurofoot se déroulera au stade Vélodrôme. De grands travaux sont donc à venir.
Le Sénateur-maire a ensuite abordé d'autres domaines qui sont également ses préoccupations quotidiennes et pour lesquelles des efforts conséquents sont également consentis. La lutte contre l'insécurité. Les retours d'expérience ont conduit la ville a vouloir s'équiper de la vidéoprotection. 40 caméras seront installées d'ici la fin 2011. Le développement de 340 points de surveillance supplémentaires se fera en 2012 pour atteindre au final le nombre de 1000. Si les renforts promis par le gouvernement sont arrivés, la ville de son côté recrutera 100 policiers municipaux supplémentaires. La sécurité reste un souci majeur des habitants de ce département...
Bien d'autres sujets ont été développés durant cette conférence, mais Jean Claude Gaudin a réaffirmé sa volonté de faire de Marseille une ville de générosité et de solidarité. C'est d'ailleurs dans ce sens que la municipalité inscrit son partenariat avec le Lions, qui soulignons le, est installé depuis 60 ans dans la cité phocéenne. Cette organisation non gouvernementale (ONG), dont la devise est "Nous servons" témoigne de sa volonté d'agir ensemble au service des autres. Aussi, au terme de cette intervention, le gouverneur du district 103 Sud Est du Lions club international, Francis BOLOT, a chaleureusement remercié le sénateur-maire pour sa précieuse aide. Sans elle, les beaux projets que sont la bibliothèque sonore, les maisons d'accueil pour les malades atteints d'Alzheimer et le soutien des familles, ou encore comme ce sera le cas durant le week-end, l'engagement en faveur du Téléthon n'auraient jamais pu voir le jour. Jean Claude Gaudin, pour son action, a donc reçu la médaille des Lions de France.
Un cocktail a clos cette fort intéressante soirée avant le retour vers Rognac. L'édile marseillais, au travers de cette conférence, a véritablement prouvé combien un maire impliqué et passionné est un atout indispensable au développement harmonieux et au bien être des habitants d'une cité quelle qu'elle soit...
radio mairie a écrit le 30 novembre 2011 à 15:54
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moderateuraepr
Le 30 nov 2011
c’est bien triste et tout le monde est choqué. ils disent que monsieur Batiget le voulait comme ca. mais personne y croit. ils passent leur temps a rigoler, a se moquer et a traiter les agents comme de la mer.. vivement 2014 voila ce qu’on entend maintenant c’est bon pour vous madame lucchini mais vous aurez du travail
Réponse de Corinne LUCCHINI
Ce matin, j’étais sur le marché de Rognac. L’affaire de la statue a choqué tout le monde. Je n’ai pas rencontré une seule personne qui ne m’en ait pas parlé.
Lundi sur place, un agent m’a effectivement dit que le 1er adjoint disait que Georges est responsable du déplacement de la statue. Qu’on arrête de se moquer du monde. D’ailleurs, pure coïncidence, mais toujours sur le marché j’ai rencontré la veuve d’un ancien agent communal malheureusement emporté par une terrible maladie peu de temps après qu’il ait pris sa retraite.
Et bien, elle me disait justement avoir rencontré hier Mme Batiget qui est totalement offusquée de la démarche de Jean Pierre Guillaume.
Mais Georges Batiget savait très bien à qui il avait affaire… D’ailleurs, à l’époque, il s’était adressé à moi pour que le Cam porte un jour son nom car son successeur feignait de ne pas entendre sa demande ! Il l’a certes soutenu aux municipales de 2008 mais personne a oublié qu’il disait en 2003, à l’occasion des partielles qu’il n’était pas à la hauteur de la fonction. En 2008, la politique politicienne a une nouvelle fois pris le pas sur la raison. M. Batiget était socialiste et il ne pouvait soutenir qu’une liste soutenue par les socialistes même s’il s’agissait des instances berroises !
2014 sera une autre affaire. J’en suis de plus en plus convaincue. Cette équipe montre son vrai visage et dieu sait si j’aurais honte de me comporter ainsi… Les Rognacais finiront bien par comprendre qu’ils sont finalement les dindons de la farce et que cela ne peut plus durer !
Statue "Aux sources du Temps" : Un symbole de l'ère Batiget relégué dans un coin...
Par
moderateuraepr
Le 29 nov 2011
En janvier 2000, Georges Batiget, notre ancien maire, avait souhaité marquer le passage au nouveau millénaire. Il avait pour cela inauguré la statue "Aux sources du temps" en présence de jeunes ayant 20 ans cette année-là.
Ce couple avec un enfant sur l'épaule représente la famille qui regarde l'avenir, tout un symbole aux yeux de l'ancien 1er magistrat et les trentenaires d'aujourd'hui se rappellent combien M. Batiget était fier de ce monument qui inspire les valeurs essentielles à préserver dans la vie de chacun... (voir encadré rouge dans l'article ci-contre).
Aussi avait-il souhaité que ce message, qu'il laissait aux Rognacais du 21ème siècle, perdure. Ce monument a donc été construit en résine pour résister à l'épreuve du temps et exposé à la vue de tous les Rognacais. Depuis, la statue est même devenue un emblème de notre ville et ornait magistralement le rond point où se situe la police municipale.
Le 15 novembre dernier, malheureusement le maire honoraire disparaissait. Il est à croire que Jean Pierre Guillaume, son successeur, souhaite désormais effacer au plus vite son souvenir.... En effet, même pas quinze jours après l'inhumation, il vient de s'attaquer à l'un des symboles des mandatures de son prédécesseur. Comment oser une telle démarche qui n'est qu'un affront à la mémoire de Georges Batiget ?
Lundi matin, la surprise fut totale... Dès 8 h 30, dans un brouillard à couper au couteau, plus d'une dizaine de personnes s'affairaient autour de ladite statue. Déjà, en fin de semaine dernière, une équipe était à l'oeuvre pour les préparatifs de ce que la plupart des Rognacais pensaient n'être qu'une remise en beauté... Or, le projet était tout autre puisqu'il s'agissait de reléguer ce monument dans l'espace vert qui jouxte le rond point ! Quelques élus de la majorité Guillaume, le 1er adjoint une fois encore en première ligne, ne supportaient apparemment plus le témoignage d'un maire qui lui laissera son empreinte à tout jamais sur Rognac...
Les travaux ont duré jusqu'à 15 h 30, mobilisant durant près de 7 heures une entreprise privée mais également 6 agents municipaux (4 techniques, 1 communication et 1 police municipale). Le camion grue arrivé sur place à 8 h 50 n'a au final pu intervenir que vers 15 h 10. A voir tous ces moyens humains et matériels mobilisés durant plusieurs jours, chacun comprendra combien la facture de cette ineptie sera lourde pour les contribuables rognacais.
Malgré les précautions prises par l'entreprise, la statue qui souffrait d'une mince fissure n'a guère supporté le déplacement. Le brise roche a du oeuvrer pour la désolidariser de l'énorme bloc de béton qui assurait sa fixation au sol. Les vibrations ont affaibli la structure en résine et dès la 1ère tentative de soulevement, trois grosses fissures sont apparues comme le montrent les photos. Désormais, la pérennité de l'oeuvre est incontestablement en péril...
Alors des questions se posent : Quel est l'intérêt d'une telle opération ? Pourquoi ce gaspillage de l'argent public alors qu'il y a tant à faire dans d'autres domaines? Pourquoi ce non respect de celui qui fut maire de Rognac durant plus de 30 ans et qui souhaitait laisser ce témoignage ?
En malmenant ce symbole de l'ère Batiget, Jean Pierre Guillaume, une fois encore, ne se grandit pas, loin s'en faut ! De plus, il devra maintenant donner quelques explications :
- aux employés dont il rogne progressivement les avantages sous prétexte qu'il n'y a plus d'argent
- aux associations dont il gèle ou réduit les subventions (comme la section natation de l'ASR qui est malheureusement à l'agonie)
- aux Rognacais dont les impôts sont dilapidés dans des opérations aussi stupides qu'inutiles alors que depuis deux ans le choix de réduire le budget du social ou de priver les associations caritatives comme la Croix Rouge de toute subvention a été fait... Sans compter que rien n'est fait pour lutter efficacement contre la recrudescence de l'insécurité : restriction de l'action de la police municipale et aucun investissement dans la vidéosurveillance pour assurer la sécurité des commerçants contrairement à toutes les autres villes environnantes...
Comment ce maire et ses adjoints expliqueront-ils l'impossible à comprendre ?
En fait, ce maire n'expliquera rien car il n'est en rien concerné et se fout de tout cela ! Cette statue n'était qu'un symbole cher au coeur de beaucoup de Rognacais mais pas au sien ni à celui de sa municipalité. Par cette démarche, ils montrent à quel point rien n'a de valeur à leurs yeux. Ce maire qui s'esclaffe sur place alors que les difficultés rencontrées ne présageaient rien de bon pour la statue est parlant...
Combien de personnes sont d'ailleurs outrées par le comportement désinvolte de ce 1er magistrat qui ose répondre qu'il agrandit le cimetière à une vieille dame qui s'enquérait du programme qu'il entendait mettre en oeuvre pour les anciens. Sans oublier sa suggestion de récupérer les vieux tissus dans les containers de supermarchés aux dames d'une association de loisirs de couture à qui il a également supprimé la subvention... et tant d'autres réponses qui font palir de stupeur ceux qui y sont confrontés...
Ce qui se passe à Rognac est une honte , tout simplement une honte ! Il est regrettable que les Rognacais doivent être les victimes de tels agissements pour pouvoir enfin mesurer tout le mépris que cet enfant du pays, devenu maire par hasard, éprouve véritablement à l'égard de ses concitoyens... ! S'il fallait encore un exemple pour le prouver, l'affaire de la statue est plus que significative !












