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AEPR au jour le jour...
julien s. a écrit le 1er juillet 2012 à 16:46
Le 01 juil 2012
avez-vous remarquer mde lucchini que le maire a été moins aplaudi que les péroquets qui eux travaille vraiment et ont une intelligence. ni malin ni bosseur le guillaume mais il a quand meme une ressamblance avec les peroquets c’est que comme eux il repete que ce qu’on lui dit de dire
réponse de Corinne LUCCHINI
sans commentaires
FESTIVITES DE ROGNAC : festivalis et concerts au menu...
Le 01 juil 2012
Chaque année, à la fin du mois de juin, le gala de la vedette est une tradition. A Rognac, il faut reconnaître que ces vedettes sont parfois "has been" (d'une autre époque), mais comme dans notre ville l'occasion de se distraire étant rare, les Rognacais n'ont pas d'autre choix que de faire fi de cet aspect-là pour tenter de se divertir.
Pour l'été 2012, la municipalité de Rognac a choisi d'organiser avant les spectacles de Lâam et El Chato un concours de jeunes talents pour lequel les deux artistes ont accepté d'être les parrains. C'est dans un cadre professionnel et accompagnés de musiciens, qu'à tour de rôle 16 candidats, dont deux rognacaises, ont interprêté une chanson de leur choix. A noter que dans le jury siégeait l'adjoint aux festivités et qu'exceptionnellement le maire était présent. D'ailleurs c'est avec une telle insistance que l'animateur a fait remarquer la présence du 1er magistrat dans les tribunes qu'il est à croire que des consignes avaient certainement été données dans ce sens....
Si lors de la 1ère soirée du vendredi avec Lâam le public n'était pas très nombreux et manquait d'entrain au point que la chanteuse s'en plaigne à plusieurs reprises, cela n'a pas empêché qu'un jeune homme et cinq jeunes filles soient sélectionnés pour la finale du lendemain. En revanche, le samedi soir il était difficile de trouver une place assise tant la foule était dense. Mais il faut reconnaître que c'est le chanteur El Chato et ses musiciens qui étaient attendus car pour lui les foules se déplacent. Il n'y avait qu'à voir les nombreux amateurs de ce genre de musique qui venaient de loin et n'ont pas hésité à le faire savoir.
Mais avant l'arrivée d'El Chato, les 6 finalistes du concours de la veille (Damien, Cynthia, Anouchka, Manon, Virginie et Marion) sont montés sur scène pour interprêter un autre titre qu'ils devaient une fois encore choisir dans le répertoire des chansons françaises. Au final, c'est Marion Moretti qui s'est distinguée. Une belle voix, de la puissance... souhaitons à la jeune artiste de pouvoir poursuivre son rêve sur d'autres scènes autrement prestigieuses. Mark Steiger, que certains connaissent pour avoir vu à la télévision son show de dressage de perroquets, a assuré l'entre deux. Des problèmes techniques de sono persistants n'ont pas empêché l'homme et ses animaux de montrer leurs prouesses.
Puis El Chato a commencé son tour de chant. Né dans le sud de la France, d'origine Andalouse, Sébastien a débuté sa carrière très jeune. Il chante du flamenco, son talent et sa voix le portent en Espagne où il signe un premier single suivi de tournées dans tout le pays. IL sort à 16 ans son single "QUE BONITA ERES" suivi par "loco loco" et "solo cantare". Enormes succès et surtout dix ans d'avance sur la tendance Gipsy. Depuis, il est le gitan noir au coeur romantique. Précurseur de la musique gipsy, hors du temps, hors des frontières, avec lui l'esprit tzigane l'emporte et le public s'est bien sûr laissé entraîné avec enthousiasme et plaisir sur les rythmes gitanos ...
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Lions club : un Rognacais, président du club de Salon
Le 30 juin 2012
Si dans les colonnes de ce blog, nous faisons souvent état des manifestations que le lions club de Rognac /Berre peut organiser, il est rare d’y aborder l’activité des autres clubs. Mais dans le cas de celui de Salon, le fait même qu’un Rognacais en devienne président mérite que l’on s’y attarde.
C’est donc hier soir au cours d'une cérémonie de passation au très renommé restaurant « Le Mas du Soleil » qu'André Bévérini est redevenu président du club salonais après avoir été, il y a plus de trois ans, président de zone.
Mais en fait, cela fait maintenant 35 ans que ce Rognacais d’adoption a fait sienne la devise du lionisme tout en considérant que l'amitié et la solidarité sont l'essence même du mouvement au sein des clubs.
Le tout nouveau président considère que n'étant pas au service exclusif de telle ou telle cause, c'est grâce à l'amitié que les clubs peuvent être efficaces au service de ceux qui les entourent et s'engager dans les domaines appliqués de l'humanisme et de la solidarité. Et cela il a pu le constater même au-delà de l'héxagone car le périple de son engagement pour le lionisme a dépassé nos frontières. En Suisse ou en Afrique, grâce aux amitiés qu'il a liées, il a pu y concrétiser de nombreusses actions de solidarité avec la même ferveur.
Pour cette nouvelle année de Présidence, André Bévérini a une action qui lui tient spécialement à coeur : un concours "jeunesse et civisme" qui permettrait de médiatiser et récompenser des jeunes de 12 à 18 ans s'étant illustrés dans ce domaine. Alors si autour de vous, un jeune homme ou une jeune fille s'est spécialement distingué(e), n'hésitez pas à nous le signaler. Nous ne manquerons pas de communiquer les coordonnées de ces jeunes méritants au Président du Lions Club de Salon et un jury déterminera celui ou celle dont l'action sera mise publiquement à l'honneur.
Hier soir, on peut le comprendre, la délégation rognacaise était spécialement importante. Elle s'est jointe à celles des nombreux clubs voisins venues elles aussi souhaiter au club Salonais qui fête ses 62 ans, l'aboutissement et la réussite de tous les projets d'actions que le nouveau bureau a d'ores et déjà prévus pour l'année 2012/2013. Et si comme toujours le protocole fut respecté à la lettre, c'est dans une parfaite convivialité que le reste de la soirée a permis des rencontres et des échanges très fructueux entre invités et membres des différents clubs...
Le député PS Olivier FERRAND est décédé...
Le 30 juin 2012
L"effroyable nouvelle est tombée il y a quelques heures. Vers 10 h 30, le député PS Olivier Ferrand fraîchement élu dans la 8ème circonscription à laquelle Rognac appartient, a succombé à un arrêt cardiaque au retour d'un jogging dans les environs de Velaux.
Ce jeune député appartenait à cette nouvelle génération d'élus qui incarne le changement. Propulsé dans les Bouches du Rhône pour représenter le parti socialiste en raison des affaires polito judiciaires dans lesquelles sont impliquées nombre d'élus de ce mouvement, il prônaît le mandat unique et l'inéligibilité à vie de tout élu ayant été condamné dans le cadre de ses fonctions. Son élection qu'il devait au final à sa capacité à rassembler, à ses qualités humaines et à une remarquable intelligence laissait espérer un assainissement de la classe politique locale.
Avec cette disparition, Jean Pierre Maggi, son suppléant âgé de 68 ans devient député.... Cet élu, maire de Velaux et conseiller général appartient lui au clan Guérini. C'est d'ailleurs parce que son nom était apparu à plusieurs reprises dans les affaires dont le juge Duchaisne est en charge que le PS avait refusé de l'investir alors même qu'il ambitionnait d'être le candidat officiel de son parti. Désavoué par les instances de Solférino, Jean Pierre Maggi avait toutefois obtenu d'être le suppléant d'Oliver Ferrand !!!!
Que l'on soit de droite ou de gauche, on ne peut qu'être sous le choc de l'annonce de cette brutale disparition d'autant qu'à 42 ans, le jeune député avait pour tous la vie devant lui. Il laisse aujourd'hui une épouse et une fille de 12 ans auxquelles la rédaction de ce blog adresse ses plus sincères condoléances.
Pour plus d'informations, lire l'article ci-dessous du Figaro
chercher l'erreur a écrit le 30 juin 2013=2 à 13:15
Le 30 juin 2012
le nouveau centre culturel 3.8 millions d’euros
Ecole de musique environ 120 personnes
les peintres environ 19 personnes
l’association d’un seul Rognacais colistier qui vend ses prestations alors que ses concerts sont gratuits pour le public
fréquentation estimée 140 personnes
soit 27142 euros par personne cherchez l’erreur mesdames et messieurs les présidents d’associations bénévoles
Après l’explosion de l’ASR à qui le tour????????????
Réponse de Corinne LUCCHINI
Sans commentaires
Zone industrielle de Rognac : les entreprises fuient... et les Rognacais vont payer !
Le 29 juin 2012
Voilà cinq ans que l'ex 1ère adjointe, Corinne LUCCHINI, tire la sonnette d'alarme. Dès le départ de cette dernière en juin 2007, M. Guillaume que l'on sait véritablement aux commandes que depuis cette date, a misé pour assurer sa réélection en 2014 sur une politique d'investissement "tape à l'oeil" sans se soucier que cette dernière soit malheureusement de nature à alourdir encore les frais de fonctionnement.
En 2007, le patrimoine communal existant était déjà conséquent puisqu'en 2001, selon un audit, il était équivalent à celui d'une ville de 25.000 habitants. Rognac aurait pu s'en glorifier sauf qu'elle n'a que 12.250 habitants et il va sans dire que les recettes ne sont en rien celles d'une ville de la strate au-dessus. Cette municipalité se refuse d'ailleurs à allouer les crédits importants qui s'imposeraient pour l'entretien alors que le temps de s'y consacrer et de rationaliser devrait depuis bien longtemps être un impératif... Mais chacun aura compris que la politique d'investissement propagandiste et électoraliste de l'actuelle majorité qui se fait au détriment de celle de l'entretien a pour seul enjeu l'avenir du maire.
- Nul n'ignore que les écoles se détériorent gravement et ne sont pas adaptées à la démographie géographique, mais il faudrait considérer comme normal que le plan annuel de rénovation de 2 écoles par an promis par la municipalité Guillaume en 2008 n'ait même jamais été amorcé...
- Nul n'ignore que le CAM se délabre de façon inquiétante mais il faudrait admettre que cet été son entrée ose se refaire une beauté pour 180.000 € ...
- Nul n'ignore que la voirie est dans un état pitoyable sur tout Rognac mais il faudrait accepter sans sourciller de payer des impôts pour concentrer tous les investissements sur le coeur de ville, secteur très cher au maire et son 1er adjoint pour des raisons uniquement personnelles. Faut-il rappeler que dans certains quartiers, il n'y a eu aucun travaux depuis plus de 25 ans....
- Mais qui peut se réjouir d'une place St jacques qui n' a aucune ambition économique nécessaire au développement du commerce de proximité ?
- Mais qui peut se féliciter d'un Bastidon transformé pour 2,5 millions d'euros en foyer pour anciens alors que nos aînés sont à peine une quarantaine à le fréquenter ?
-Et enfin qui peut se glorifier de voir la coopérative oléïcole transformée en centre culturel pour une facture de 3,8 millions d'euros en sachant que globalement, seule l'école de Musique (actuellement dans l'ancienne mairie) y sera hébergée avec quelques expositions de peinture (actuellement salle Caillol). Il ne faut pas oublier l'auditorium qui a de plus été mal pensé mais qui permettra sans aucun doute à une association composée d'un seul rognacais (un colistier à M. Guillaume) d'y donner des concerts, de qualité certes, mais qu'il facture à la ville... N'aurait-il pas été préférable de retarder ce projet dans la conjoncture actuelle et cela d'autant que personne n'est à la rue grâce aux deux bâtiments existants qui sont loin d'être délabrées si on les compare à d'autres structures tels les algécos où sont accueillis les enfants du centre aéré...
Rappelons que la raffinerie de Lyondell Basell fermera d'ici peu définitivement ses portes. En raison de cela, la pétrochimie est en grand danger. Des milliers d'emplois sont menacés. Les maires de Berre, Salon de Provence, Velaux, Lançon et bien d'autres du territoire de l'Agglopôle Provence se battent pour développer chez eux une politique économique ambitieuse pourvoyeuse d'emplois et de recettes. Ces élus ont mesuré et compris les enjeux, ce qui est loin d'être le cas du 1er magistrat de Rognac. Impassible, ce dernier se laisse dépouiller sans réagir comme avec l'entreprise Daher déménagée sur Marignane car son nouveau Maire a su y abattre les bonnes cartes.
Les Rognacais doivent enfin comprendre qu'ils sont au final les seules victimes de ce laxisme à la rognacaise. Nos zones industrielles, laissées à l'abandon, voient petit à petit leurs entreprises disparaitre que ce soit en raison de la crise qui les oblige à fermer ou du choix qu'elles font de quitter Rognac pour aller tout simplement sur des zones plus attractives.
Pour l'anecdote, il est bon de rappeler que Jean Siméon, responsable d'un groupe d'opposition, avait accepté durant un temps de s'occuper du développement des zones économiques. Il a jetté l'éponge quelques mois plus tard, écoeuré par le peu de prise en compte qu'il lui était consenti mais aussi en raison de basses manoeuvres politiques qu'à 68 ans il n'avait pas vu venir. L'adjoint Michel Straudo devait prétendument prendre le relais mais l'immobilisme de ce dernier est à l'image de l'équipe à laquelle il appartient. Rajoutons que depuis sa nomination en conseil municipal, l'action de cet élu dans sa nouvelle affectation se résume au bilan qui est le sien dans le domaine de l'environnement. Flirter avec le niveau zéro en raison du recul phénoménal enregistré dans cette délégation ne semble toutefois pas l'émouvoir car certains laissent penser qu'il pourrait être animé de quelques ambitions personnelles dont Rognac risquerait de faire les frais en 2014... Prions pour qu'il ne s'agisse que d'une rumeur car notre ville n'est vraiment plus en mesure de subir des élus de cet acabit !!!!!
Moins d'entreprises c'est forcément moins de recettes pour le budget de la ville. Et comment compenser ces pertes financières si rien n'est fait pour favoriser le développement économique ???? D'ici peu de temps c'est au travers de la taxe d'habitation ou de l'impôt foncier qu'il faudra rétablir l'équilibre budgétaire municipal. Voilà ce que nous préparent Guillaume et son équipe s'ils sont réélus. Et c'est pourquoi il est urgent qu'une autre politique soit mise en oeuvre. Depuis 2008, ces élus ont montré aux Rognacais qu'ils en sont totalement incapables et la petite visite guidée en haut de page de l'une de nos zones d'activités démontre s'il le fallait encore les conséquences de l'inaction de la municipalité de Rognac...
un président de section a écrit le 27 juin 2012 à 21:55
Le 27 juin 2012
laroche il l’a voulait cette fin il a meme dit a des clubs de quitter l’asr c’est violot qu’été visé parce que sa femme est avec vous alors son cinema n’a trompé personne et encore moins quand il a jete le micro vivement que 2014 soit la
Réponse de Corinne LUCCHINI
Que l’adjoint au sport ait eu des intentions politiques, cela ne fait aucun doute. Qu’il n’ait pas mesuré à 18 mois des échéances les conséquences néfastes pour la municipalité, cela fait encore moins l’ombre d’un doute tant ils sont pour le moins mal conseillés par leur pseudo responsable du cabinet. Maintenant concernant une mise en scène de l’adjoint en question, je n’étais pas là mais à entendre plusieurs sons de cloches, votre commentaire à ce sujet est conforme à ce qui se dit.
Moi ce qui m’importe, c’est que les clubs continuent tous leur activité. Or, j’ai cru comprendre, sauf erreur de ma part, qu’il y en avait déjà au moins un qui jette l’éponge. C’est regrettable pour ses adhérents, mais je peux comprendre que les bénévoles soient pour le moins découragés. Quant à M. Violot, il a prouvé avec son équipe son investissement total au service des licenciés de l’ASR et des dirigeants des différentes sections. Ce que la municipalité pourrait dire à son sujet n’est que futile bavardage…
L'ASR (association sportive de Rognac) : la fin d'une longue histoire...
Le 27 juin 2012
Qui ne connaît pas l'ASR à Rognac ? Elles sont peu nombreuses les familles rognacaises à ne pas avoir eu un jour ou l'autre au moins un de leurs membres adhérer à l'une des 18 sections sportives que comptait cette association. Que comptait ??? Pourquoi au passé pourriez-vous penser... Au passé car l'ASR c'est terminé depuis l'assemblée générale exceptionnelle qui s'est tenue mardi 26 juin. Une date qui restera gravée dans de nombreuses mémoires comme la fin d'une histoire qui avait commencé en 1953 avec le regroupement de 3 sections sportives.
Réunis à la salle Jean Jaurès, les membres du comité directeur se sont résignés la mort dans l'âme à voter la dissolution de l'association en présence de l'adjoint en sport dont la mimique en disait long... Cet élu n'a pas encore pleinement conscience des difficultés auxquelles il devra faire face en raison de l'inertie que représentent les modes de gestion de l'actuelle municipalité de Rognac. Mais ceci est un problème d'un autre ordre qui n'avait pas sa place dans cette réunion ...
Petit historique : cela faisait maintenant quelques années que l'association s'était si bien développée qu'elle atteignait le nombre de 2000 adhérents répartis dans 18 sections. Mais comme toute médaille à son revers, des difficultés de fonctionnement étaient nées du fait même d'avoir un nombre si important de sections à gérer et une répartition de la subvention générale (environ 250.000 euros) à effectuer selon le nombre de licenciés et les résultats sportifs très disparates entre les différentes activités. Les problèmes apparus n'étaient pas d'ordre financier car la saine gestion a toujours été constatée par un commissaire aux comptes comme le veut la loi pour les associations qui touchent plus de 150.000 € de subvention municipale. Non les difficultés étaient tout simplement d'ordre administratif...
Les contraintes imposées justement par tout commissaire aux comptes, si elles sont totalement justifiées pour les grosses sections dont il faut vérifier très minutieusement la bonne utilisation de l'argent public, créaient vraiment une lourdeur administrative intenable pour les petites sections qui pour certaines ne percevaient au maximum que 600 euros par an.
Il faut savoir que les bénévoles sont dans notre société une espèce en voie de disparition. Ceux qui s'aventurent dans le bénévolat prennent sur leur temps personnel pour bien souvent s'adonner à leur propre passion sportive ou celle de leurs enfants et lorsque cette dernière se transforme en calvaire comptable, on peut comprendre qu'ils ne soient pas nombreux à vouloir s'enquiquiner avec ce genre de pratiques dont sont adeptes les meilleurs cabinets d'experts. C'est d'ailleurs pour cela que certaines bonnes volontés se sont découragées ou que plus récemment, certaines sections, comme la natation ou le tir, avaient déjà pris l'initiative de quitter l'ASR.
D'autres avaient annoncé leur intention de le faire. La décision du comité directeur les a au final devancées et la dissolution a été prononcée à l'unanimité de la cinquantaine de personnes présentes (2 abstentions). Elle sera effective à compter du 31 aout. Jean Georges Violot, le président n'a pas pu cacher son émotion. Pas plus qu'il n'a d'ailleurs caché que cette dissolution, il ne la souhaitait pas et a du s'y résigner par la force des choses. Nommé liquidateur, sa tâche est désormais de veiller à la dissolution dans les meilleures conditions, mais ceux qui connaissent l'engagement de cet homme à la tête de l'ASR depuis plus de 12 ans comprendront qu'il n'entend pas abandonner dans la nature du jour au lendemain les dirigeants des différentes activités sportives. Aussi, il les épaulera pour que d'ici septembre les différentes sections se montent en associations indépendantes. Le tissu associatif devrait donc à la rentrée compter une quinzaine d'associations supplémentaires à qui la rédaction de ce blog souhaite une réussite tout aussi flamboyante que celle qu'a vécue l'ASR durant toutes ces nombreuses années.
Un grand merci au président Violot qui se sera investi sans compter durant plus d'une décennie tout autant que son équipe du bureau directeur à savoir M. Djilali Halil qui l'a accompagné en sa qualité de trésorier depuis le tout début et plus récemment à Dominique Didier qui les a rejoints pour assurer la fonction de secrétaire. Il n'est à pas douter que leur engagement au service de Rognac se poursuivra d'une autre manière tant ils ont à coeur de s'investir véritablement pour leur ville....


