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AEPR au jour le jour...
radio mairie a écrit le 15 novembre 2011 à 18:47
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moderateuraepr
Le 15 nov 2011
mr batiget a voulu que l’on mette sa dépouille en salle d’honneur de la mairie. les rognacais sont passé lui rendre hommage et pendant ce temps on pouvait entendre de sio et son lèche botte éclaté de rire dans l’étage. aucun respect pour personne meme pas pour les morts. a quand votre retour pour que rognac soit débarassé de cette honte car c’est tout simplement une honte
Réponse de Corinne LUCCHINI
Fallait-il attendre autre chose de ces individus, non je ne le crois pas ! Ils n’ont déjà aucun respect pour les vivants, alors s’attendre à ce qu’ils respectent la présence de la dépouille de notre maire honoraire était quelque peu utopique…
Ce matin, j’étais présente à l’éloge funèbre et les mots prononcés par M. Guillaume (écrits bien entendu par d’autres) m’ont rappelé le grand homme politique que fut Georges Batiget. C’est d’ailleurs ce que j’ai pu entendre à de nombreuses reprises au sein de l’assistance qui pleurait aujourd’hui un VRAI maire (sic). Oui Georges Batiget fut un vrai maire, cela est incontestable et c’est d’ailleurs grâce à cela que Rognac est devenue la ville qu’elle est aujourd’hui. Au fur et à mesure que son pâle successeur, drapé dans son écharpe comme pour se donner une contenance, énumérait les qualités de Georges Batiget reconnues par tous, il faisait prendre conscience à l’assemblée combien lui-même pouvait être insignifiant dans le costume de maire de son prédécesseur qui lui est mille fois trop grand.
Georges Batiget avait pleinement conscience de cet état de fait. Mais s’il savait en plus que son successeur se fait doubler aujourd’hui dans l’ombre par les deux individus que vous citez et qui travaillent uniquement à leurs propres ambitions, il rigolerait doucement. Lui si rigoureux, si sérieux, si passionné et si intelligent avait en horreur l’incompétence et l’ignorance…. mais c’est un autre sujet !
Cette foule rassemblée sur le parvis de la mairie a prouvé combien Georges Batiget était important et apprécié. Qu’il repose en paix !
LES OBSEQUES DE GEORGES BATIGET
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moderateuraepr
Le 15 nov 2011
Mardi matin, sur le parvis de l'Hôtel de Ville a eu lieu l'éloge funèbre du maire honoraire Georges Batiget. Tout d'abord l'adjointe à la culture chargée de lire le message adressé par le bourgmestre de Rochkenhausen, ville jumelée depuis de nombreuses années à Rognac, a exprimé toute la tristesse ressenti par ces amis allemands. Puis ce fut au tour du conseiller général du canton de représenter l'institution Département et de s'exprimer au nom des anciens collègues avec qui G. Batiget avait eu à travailler. Jean Noël Guérini, président, était quant à lui, passé la veille. Puis le 1er magistrat de Rognac a prononcé un discours rappelant le brillant parcours politique de celui qui fut son prédécesseur mais aussi son instituteur.
De nombreuses personnalités locales étaient présentes. L'émotion aussi ! Au terme de cette cérémonie civile, la dépouille du maire honoraire a été transportée à l'Eglise de Rognac. De nombreux Rognacais y attendaient également leur maire pour lui rendre un dernier hommage avant que son corps ne soit transféré et inhumé au vieux cimetière de Rognac.
Rognac pleurera encore longtemps celui qui depuis 1971 est toujours considéré par beaucoup comme son seul vrai maire !
93ème anniversaire de l'armistice de 1918
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moderateuraepr
Le 11 nov 2011
La cérémonie communale d'hommage pour les combattants et morts pour la France a eu lieu à Rognac comme traditionnellement devant le monument aux morts. En ce 11 novembre 2011, cette commémoration fut plus que jamais empreinte d'une vive émotion et la tristesse se lisait sur beaucoup de visages. Le décès du maire honoraire, Georges Batiget, survenu deux jours auparavant, en fut la principale raison.
Le public était particulièrement plus nombreux que d'accoutumée. Des personnes présentes dans l'assistance disaient se rappeler combien ces manifestations du souvenir avaient de l'importance aux yeux de l'ancien 1er magistrat et elles étaient nombreuses à s'accorder à dire que Georges Batiget n'avait jamais considéré celles-ci comme un simple devoir qu'un maire se doit d'accomplir. Il prenait d'ailleurs soin d'écrire lui-même ses discours, ce que son successeur, qui a une toute autre approche, n'a jamais fait. Ce dernier n'a pas dit un seul mot sur cette triste disparition et fort heureusement, Gaston Rieu, ancien 1er adjoint et président du comité de coordination des anciens combattants, tout en sachant qu'un éloge funèbre aurait lieu mardi, a eu la délicatesse en fin de cérémonie de demander à l'assistance d'avoir une pensée pour le maire honoraire de Rognac* (voir fin de page).
Corinne LUCCHINI, elle aussi, ancienne 1ère adjointe, assistait aujourd'hui encore à la manifestation. Elle a eu le plaisir d'y voir de nombreux enfants. La jeunesse doit être l'héritière des valeurs défendues durant cette 1ère guerre mondiale et celle qui malheureusement lui succéda. Elle n'a pas oublié que lorsqu'elle était en fonction, il lui est arrivé de constater que le mot armistice n'était pas toujours appréhendé par les jeunes participants. Parfois, elle a pris soin d'expliquer à quelques gamins, la raison qui fait que chaque vendredi 11 novembre est férié et qu'il n'y a pas de classe en France. Mais parmi les jeunes adultes d'aujourd'hui, est-ce que tous se souviennent que cette date fête l’armistice de 1918, qui mit fin aux combats de l’une des guerres les plus violentes de notre histoire ?
La Première Guerre mondiale est considérée comme un évènement marquant du XXème siècle. Qualifiée parfois de totale, cette guerre a eu lieu au début du siècle dernier et a duré quatre ans, de 1914 à 1918 en atteignant une échelle et une intensité jusqu'alors inconnues. Ce conflit militaire, étendu tout d'abord sur l'Europe, a opposé les Français aux Allemands. Il a causé d’énormes dégâts, mobilisé 60 millions de soldats et fait près de 10 millions de morts et 20 millions de blessés.
Tous les 11 novembre, le président de la République, quel qu'il soit, se rend sur la tombe du soldat inconnu afin de commémorer la fin de la guerre de 1914-1918. Une gerbe y est déposée. Cette tombe a été installée à Paris, en 1920, sous l’Arc de triomphe, pour se souvenir de tous les soldats morts au combat. Comme le soldat inconnu, ils sont 8 millions de poilus – c’est ainsi qu’on les appelait à cause de leurs barbes – à avoir trouvé la mort dans cette guerre. Un grand nombre d’entre eux n’ont pu être identifiés.
Pour éviter d’être repérés par les ennemis allemands, ces soldats se cachaient dans les tranchées : des fossés creusés dans le sol. C’est pour cela qu’on appelle la guerre de 1914-1918, « la guerre des tranchées ». Les conditions de vie y étaient catastrophiques. Les tranchées s’étalaient sur plus de 700 kilomètres. Les soldats restaient, jour et nuit, dans ces bandes de terre à 3 mètres de profondeur, sans eau ni électricité, à attendre l’ennemi. La terre, transformée en boue les jours de pluie, rendait les conditions de vie très difficiles. Seul un soldat sur deux est revenu vivant et non blessé des combats dans les tranchées et les commémorations du 11 novembre permettent de se souvenir de tous ceux qui n’en sont pas revenus.
Le terme « armistice » provient du nom latin « arma », qui signifie « armes » et du verbe latin « sistere » : « arrêter », autrement dit, c’est la suspension d’armes. Celle du 11 novembre 1918 marque la fin des combats de la 1ère guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la capitulation de l'Allemagne. Les généraux allemands et alliés se sont réunis dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la forêt de Compiègne, plus exactement la clairière de Rethondes, et à 5 h 15 ils signaient l'armistice. Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles. Le cessez-le-feu a été effectif à onze heure, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une des guerres les plus meurtrières.
Ce 11 novembre, jour de commémoration de l'armistice de 1918, doit donc perdurer même si aujourd'hui les vétérans de cette terrible guerre ne sont plus. Jamais, oh non jamais, il ne faut que tombent dans l'oubli les sacrifices et les souffrances qui furent ceux de toute une génération...
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* EN SOUVENIR DE GEORGES BATIGET
L'homme politique que vous étiez m'a beaucoup appris. J'ai découvert à vos côtés l'enthousiasme puis la passion pour l'action publique. Je ne vous oublierai jamais !
Corinne LUCCHINI
GEORGES BATIGET, maire honoraire de Rognac nous a quittés....
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moderateuraepr
Le 10 nov 2011
Hier, mercredi 9 novembre le maire honoraire de Rognac Georges Batiget est décédé.
Celui qui fut Maire de Rognac de 1971 à 2001 mais également conseiller général des Bouches du Rhône de 1992 à 2004 s'est éteint à l'âge de 82 ans.
Ce jour, la nouvelle de la disparition de M. Georges Batiget s'est diffusée plongeant la ville dans une profonde émotion.
Lundi 14 novembre, l'Hôtel de Ville sera aménagé en chapelle ardente pour permettre aux personnes qui le souhaitent de venir rendre un dernier hommage et se recueillir devant la dépouille (de 10h à 19h en salle d’honneur de l’Hôtel-de-Ville).
Mardi 15 novembre : obsèques
- 10 h : hommage officiel devant l’Hôtel de Ville, ouvert à la population durant lequel un éloge funèbre sera prononcé.
- 11h : cérémonie religieuse à l’église St Jacques.
LES DATES CLES DE SA VIE
Carrière personnelle
Né le 8 avril 1930 à Monaco.
A la sortie de l’Ecole Normale d’Aix-en-Provence, il est nommé Directeur d’Ecole à Rognac en 1951 jusqu’en 1985.
Carrière politique
1959 - 1965 : conseiller Municipal à Rognac
1965 - 1971 : adjoint au Maire à Rognac
1971– 2001 : Maire de Rognac
1992 - 2004 : Conseiller Général du Canton de Berre l’Etang
DECORATIONS
1956 : Médaille de Bronze Jeunesse et Sports
1962 : Chevalier du Mérite Sportif
1971 : Médaille d’Or Jeunesse et Sports
1979 : Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques
1985 : Officier dans l’Ordre des Palmes Académiques
1986 : Chevalier dans l’Ordre National du Mérite puis
Officier dans l’Ordre National du Mérite
1993 : Chevalier de la Légion d’Honneur
DISTINCTIONS
Fonctions électives
1984 : Médaille d’Argent régionale, départementale et communale (25 ans de mandat)
1990 : Médaille de Vermeil régionale, départementale et communale (30 ans de mandat)
14 juillet 1998 : Médaille d’Or Régionale, départementale et communale (40 ans de mandat)
Enseignement
1965 : Médaille d’Honneur Jeunesse et Sports
1959 : Médaille de Bronze UFOLEP
1962 : Médaille d’Argent Ligue de l’Enseignement
1966 : Médaille d’Or Ligue de l’Enseignement Social
1965 : Médaille Caisse d’Epargne + 1984 (25 ans de fonction d’administrateur)
1969 : Médaille de Bronze du Comité National de Défense contre la Tuberculose
1970 : Insigne d’Argent Donneurs de Sang
LES GRANDES LIGNES DE SES MANDATS
Georges Batiget a été élu pour la première fois en 1959 en tant que conseiller municipal alors que Rognac n’était qu’un village de 2500 habitants. Porté à cinq reprises au poste de Maire, ce dernier aura occupé ce fauteuil pendant, au total 30 années. Nul, parmi les 42 maires de la commune depuis 1790 ne peut justifier d’une telle longévité !
D’un village, il en a fait une ville d’envergure avec ce panache et cet élan qui le caractérisent. Elu Maire en 1971, Georges Batiget a entrepris la modernisation, la transformation de Rognac .
Il l’a d’abord dotée des services publics et des équipements collectifs qui lui manquaient pour absorber l’explosion démographique : 5 écoles primaires, 6 maternelles, 1 collège.
Puis il a lancé de grands projets qui ont façonné le nouveau visage de la cité, parmi lesquels nous pouvons citer : L’Hôtel de Ville actuel, son annexe, les bâtiments des Services Techniques, le Centre de Secours, le Centre d’Animation Municipal, le CLSH La Plantade, les grandes implantations industrielles, les infrastructures routières.
Il développe la culture par le biais d’un bibliothèque et un jumelage. Persuadé aussi que c’est par la culture que l’Homme s’élève, M. le Maire Honoraire engage la réalisation de la bibliothèque communale. Par cette décision, il a prouvé qu’au-delà de la réalisation matérielle, il voulait permettre à chacun de s’épanouir culturellement dans les meilleures conditions possibles. Il fut également l’artisan infatigable du jumelage entre notre ville et celle, allemande, de Rockenhausen, et donc, à son niveau, un humble et inlassable partisan de la construction européenne et de la paix.
Plus qu’un bilan matériel, ce qui a compté, c’est la manière d’être, et le lien que Georges Batiget a su tisser avec et entre les Rognacais.
MATERNELLE DES JARDINS : 14° EN CLASSE, les parents en colère...
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moderateuraepr
Le 08 nov 2011
Les pannes de chauffage sont un problème récurrent dans la commune de Rognac. Une fois encore, une école est touchée. Cette fois-ci, c'est la maternelle des jardins qui est concernée. Depuis le 3 novembre, en raison d'une panne de chaudière, les enfants vont en classe où s'affiche une température maximale de 14°. Mécontents, les parents sont allés jusqu'à accrocher des panneaux sur les grilles de l'école pour manifester leur ras le bol.
La Municipalité, par sa gestion au jour le jour, se trouve depuis des années confrontée à ce genre de situation qu'elle est loin d'anticiper. Pourtant, les recrutements n'ont pas manqué depuis juin 2007 et plus spécialement ceux de cadres censés veiller à la passation et au bon déroulement des marchés. C'est d'ailleurs seulement le 6 octobre dernier, que la municipalité a tardivement mandaté une société en vue d'une assistance à maîtrise d'ouvrage. Une nouvelle facture de 11.840 € de prestations intellectuelles car la commune n'aurait pas en interne les ressources humaines pour élaborer le cahier des charges d'un marché d'exploitation des installations thermiques climatiques des bâtiments communaux !!!!!!
Il est à la fois légitime de s'interroger sur la pertinence de certains recrutements mais aussi de faire le constat que la gouvernance actuelle de la commune ne sait pas ce que veut dire "anticipation" et encore moins "réactivité"... On ne gère pas une collectivité à la légère. Il faut de la rigueur, du sérieux et de la responsabilité. Le contraire de ce que nous démontre l'équipe Guillaume depuis plusieurs années et les Rognacais en sont incontestablement les premières victimes.
Pourtant des sommes considérables sont englouties dans des prestations externalisées. D'ailleurs sur ce point, Corinne LUCCHINI s'inquiétait, une fois encore lors du dernier conseil, de cet état de fait. Rognac dispose d'un nombre important de cadres et pourtant le recours systématique aux prestataires extérieurs n'a jamais atteint de tels seuils... Tout autant qu'elle s'inquiétait de voir de gros investissements en prévision dans un but purement électoraliste alors que les priorités et les urgences sont mises de côtés....
Les écoles en sont un bon exemple. Lors des municipales 2008, l'équipe Guillaume s'était engagée pour la mise en oeuvre d'une opération intitulée "2 écoles par an" qui consistait à la rénovation complète de deux structures scolaires chaque année. Or, bientôt quatre ans plus tard, il ne s'agit que d'une promesse qui s'ajoute à la longue liste de celles restées sans lendemain... Les promesses, selon l'adage du maire, n'engagent que les imbéciles qui y croient. Certes, c'est sa conception et les Rognacais apprécieront et espérons-le, en tireront les conclusions le moment venu. Mais en attendant, l'inconséquence de cette municipalité est tout simplement insupportable lorsqu'il s'agit de nos enfants !
Dominique Tian, député conduit la mission parlementaire contre la fraude sociale...
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moderateuraepr
Le 08 nov 2011
Dominique TIAN, député des Bouches et membre de la droite populaire, conduit depuis plusieurs mois une mission parlementaire contre la fraude sociale. Composée de 12 députés de différentes sensibilités (6 UMP, 4 PS, 1 PC et 1DIVERS), le travail collectif effectué dans cette mission a débouché sur plusieurs propositions qui viennent d'aboutir dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité Sociale 2012.
Ce lundi 7 novembre, Corinne LUCCHINI répondait à l'invitation du député et assistait à une présentation dudit sujet sous l'initiative des jeunes actifs du département. Si dans l'hémicyle du Palais Bourbon, ce dossier a donné lieu à de vifs échanges lors des joutes théâtrales gauche/droite, il y a été néanmoins approuvé à l'unanimité.
Le système français est pillé et coûte cher sans rendre de services particuliers. On en est à ponctionner les mutuelles, à dérembourser les médicaments ou augmenter les franchises, les taxes sur l'alcool et le tabac alors que la fraude sociale, à elle seule, est estimée au bas mot à 20 milliards d'euros. Celles aux prestations sociales coutent 3 milliards d'euros et le travail au noir, quant à lui, c'est 17 milliards d'euros. Comment admettre l'existence de 5 millions de cartes vitale en trop, la prescription d'un arrêt de travail sur 5 pour convenance personnelle, le paiement de prestations CAF indûes par rapport aux situations faussement déclarées ou celui de pensions retraite à des personnes dont le décès a volontairement jamais été déclaré, etc...
Le député croit aux minorités agissantes et ainsi grâce au travail de la commission, les lignes bougent. Alors que le sujet était tabou jusqu'à il y a peu, aujourd'hui il y a une véritable crispation de l'opinion publique qui ne supporte plus cette fraude qui pénalise les honnêtes gens et met en danger notre système de protection sociale. Si des escroqueries existent à de petits niveaux, il faut savoir que d'autres se font en bandes organisées et ce sont alors des millions d'euros qui sont détournés par des réseaux dont une partie part parfois à l'étranger pour financer des activités dangereuses pour nos sociétés démocratiques.
Le 28 octobre dernier, quatre amendements du député TIAN ont ainsi été adoptés. Il s'agit :
1- sécuriser les identités des personnes nées à l'étranger présentes sur le territoire national pour les demandes de prestations sociales (préconisation MECSS)
2- exclusion des indus frauduleux des procédures de surendettement civil
3- modifier la définition légale de la condition d’isolement, pour passer d’une notion d’isolement relative au couple à une notion d’isolement économique (préconisation MECSS)
4- mise en place d'une procédure de flagrance sociale
Outre cela, la création d'un fichier dénommé Répertoire commun de la protection sociale a été validée ainsi que la possibilité de le renseigner sur les prestations accordées. Ce dispositif empêchera notamment le type de fraude comme celles qui ont défrayé la chronique, tel l'assuré qui a pu toucher simultanément le RMI dans 17 départements français, ou encore l'affaire des "kit ASSEDIC", ou des fausses déclarations pour bénéficier d'accès à la retraite anticipée pour travail pénible avant 14 ans... Sera aussi mise en oeuvre très prochainement l'identification biométrique déjà opérationnelle dans de nombreux pays ! Il ne s'agit pas de ficher pour entraver la liberté ou de stigmatiser, encore moins de pénaliser les populations pauvres, bien au contraire, car les patrons sont très largement dans le collimateur.
La fraude sociale, selon les sondages, est au 4ème rang des préoccupations des Français après le chômage, l'Europe et l'insécurité. C'est donc un problème national que chaque parti politique devrait prendre à bras le corps. D'ailleurs, ce sujet ne devrait-il pas être pris sérieusement en compte lors des prochaines élections présidentielles ? Les élus se doivent d'assumer leurs responsabilités... Et ensuite, aux électeurs de bien mesurer les enjeux !
J.N GUERINI, mis en examen pour association de malfaiteurs refuse de démissionner...
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moderateuraepr
Le 04 nov 2011
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Martine Aubry a fait le constat que la mise en examen de Jean Noël Guérini, notamment pour association de malfaiteurs, nuit à l'image du parti et elle a demandé au Président du Conseil Général 13 de démissionner de son poste afin de préparer sa défense. Ce dernier, pour réponse, a choisi d'organiser une conférence de presse depuis son bureau ce jeudi.
Le Président a eu pour principale déclaration : " La collectivité est autonome et n'a pas à se plier aux décisions du PS".. Entouré d'une dizaine de conseillers généraux, dont en première place, Mario Martinet, le conseiller général du canton de Berre l'Etang, mais aussi adjoint au maire à la ville de Berre et salarié d'Agglopôle Provence, il a de plus ajouté qu'il démissionnera seulement le jour où tous les élus socialistes mis en examen ou déjà condamnés le feraient eux-mêmes, et eu l'indélicatesse voire même la perfidie de préciser : "ils sont nombreux" !!!!!
Jean-Noël Guérini tient ses troupes, c'est incontestable. ¨Personne n'ose d'ailleurs broncher de peur d'être la cible de quelques déclarations ou révélations embarrassantes. Seuls trois conseillers généraux sont en phase avec la ligne de Solférino, Marie-Arlette Carlotti, Jeanine Ecochard et Michel Pezet mais que peuvent-ils faire à ce jour ? Constituer un groupe socialiste autonome au sein du CG ? Et quel moyen aujourd'hui dispose Martine Aubry pour convaincre JN Guérini de démissionner?
L'ancien candidat socialiste à la mairie de Marseille fait montre d'intransigeance. Il faut reconnaître, notamment dans les Bouches du Rhône, que les élus socialistes ne reculent devant rien. Les mises en examen pleuvent mais ne calment pas pour autant les ardeurs de certains élus qui aspirent d'autant plus à briguer d'autres mandats.
Un exemple d'ailleurs dans la nouvelle 8ème circonscription, à laquelle la ville de Rognac a été rattachée lors du dernier redécoupage : ici, les prétendants socialistes ne manquent pas. Aux dernières nouvelles (éd. La Provence), trois seraient déjà en lice pour la députation. Un certain nombre de points communs les rapproche : tous sont vice-présidents de l'Agglopôle Provence et appartiennent au clan Guérini. De plus, deux d'entre eux, notamment Jean Pierre Maggi et Michel Tonon, ont eux aussi été mis en examen. Quant à Gérard Frisoni, 1er adjoint à la ville de Berre, à 72 ans, il aspire à prendre le large. Il faut reconnaître qu'après la mise en examen du sénateur-maire, Serge Andréoni, puis l'incarcération de Raymond Bartolini adjoint de Berre en charge des travaux, deux autres vice-présidents de l'Agglopôle Provence, tous deux mis en cause dans le cadre des affaires Guérini, l'air de Berre commence a être sérieusement irrespirable...
Devant cette situation politique, une question se pose : pour être candidat dans cette circonscription, faut-il au minimum avoir été mis en examen ? Est-ce un gage de succès assuré et les électeurs vont-ils longtemps continuer à cautionner cet état de fait ?????? A l'heure où les affaires discréditent la classe politique, finalement, la conclusion n'est-elle pas tout simplement que l'on a les élus que l'on mérite. A méditer !


