AEPR au jour le jour...

anonyme a écrit le 10 novembre 2012 à 0:55

Le 10 nov 2012

couraage

réponse  de Corinne LUCCHINI

Sans commentaire

jeremy a écrit le 9 novembre 2012 à 23:38

Le 09 nov 2012

Honte a Monsieur Guillaume qui est venu dire au patron du macdo, que notre grève n’ étais pas légale, alors que tout a été fait dans règles, même pas un bonjours aux jeunes en colère.
Honte a lui …….. Comment peut il se regarder dans une glace le matin …….

Réponse de Corinne LUCCHINI

Sans commentaire

Feraud Jany a écrit le 9 novembre 2012 à 21:32

Le 09 nov 2012

Vous êtes une personne trés charmante, ce qui rend agréable le contact avec les électeurs. Je crois que vous m’avez conquise pour le choix.  A bientôt, j’espère de vous rencontrer.

Réponse de Corinne LUCCHINI

Vous m’en voyez ravie. En ma qualité de membre élu au comité de circonscription de la 8ème, cette campagne pour la présidence de l’UMP m’a permis de solliciter les militants bien au delà de ma commune.  Faire la connaissance d’électeurs de Berre fut un plaisir d’autant que je fus candidate sur le canton de Berre l’Etang à l’occasion des dernières cantonales. Nous aurons, je l’espère, l’occasion de faire connaissance le 18 novembre car j’ai été designée pour siéger comme assesseurs au bureau de vote de Salon. Cordialement

caro a écrit le 9 novembre 2012 à 16:32

Le 09 nov 2012

yesssss tous pour les jeunes ♥♥♥♥

Réponse de Corinne LUCCHINI

Mac Do embauche beaucoup de jeunes en emploi partiel. Je suis sincèrement désolée de voir que ces derniers peinent autant dans leur travail. J’ose espérer une issue favorable à ce conflit dans les plus brefs délais !

Mac Do Rognac est en grève...

Le 09 nov 2012

Depuis ce matin, les clients qui se rendent au Mac Do Rognac ont la surprise de trouver porte close. Un conflit social a éclaté au sein de l'entreprise et les employés tiennent le siège sur le parking du fast food.

Contactée par des jeunes qui y travaillent, Corinne LUCCHINI s'est rendue sur les lieux pour mieux comprendre les problèmes qui ont conduit les salariés (dont 1/3 sont des Rognacais) à se mettre en grève.

Ce Mac Do n'est pas une petite société même si c'est un franchisé qui en est propriétaire. Il détient d'ailleurs 4 autres établissements. Salon Sud est le plus important avec celui de Rognac. Ce dernier, avec un effectif qui avoisine les 60 personnes et un chiffre d'affaires en 2010 de plus de 3,8 millions d'euros se développe bien selon les dires du personnel. En revanche, toujours d'après les salariés, les conditions de travail ne sont pas des meilleures.

Il est dénoncé un sous-effectif. Cela aurait pour conséquences une moindre qualité de réception pour les clients, mais aussi des produits qui seraient élaborés à trop grande vitesse pour être conformes aux normes qu'impose la marque. La pression serait de fait grande et les sanctions, telles que des lettres recommandées, voire des mises à pied, tomberaient trop souvent...

De plus, en termes de rémunération, la direction refuse catégoriquement l'instauration d'un 13ème mois et vient de supprimer, apparemment sans concertation, les  chèques cadeaux d'une valeur comprise entre 20 et 60 euros. Il semblerait pourtant que dans d'autres établissements, notamment St Victoret pour ne prendre qu'un exemple, plusieurs franchisés aient consenti le 13ème mois. Fin octobre, la direction a pris quelques jours de congés. Cela a eu pour effet de retarder le versement des payes de 5 jours imposant des agios bancaires à certains salariés. Il n'en fallait pas plus pour que la coupe déborde....

La grève a donc commencé ce matin et à l'heure de la rédaction de cet article, la direction n'a toujours rien cédé. L'ensemble du personnel reste mobilisé exceptés les salariés en CDD (contrat à durée déterminée) qui ont volontairement été écartés pour ne pas subir d'éventuelles réprésailles. La volonté de tout bloquer durant plusieurs jours s'il le faut est affichée du côté du personnel. La balle est donc dans le camp de la direction pour d'éventuelles négociations !

Si le maire de Rognac a consenti une visite éclair sur place en fin de matinée, il l'a fait sans accorder le moindre mot aux salariés !!!! Quant aux clients, même s'ils sont contraints d'aller se restaurer ailleurs, ils expriment leur solidarité... Leurs encouragements font chaud au coeur des salariés bien décidés à ne pas arrêter leur piquet de grève...

 

Un point et l'état des lieux après l'incendie du 13 septembre....

Le 09 nov 2012

L'origine du feu du 13 septembre, qui a ravagé une grande partie de la forêt située au dessus des quartiers des Brets Barjaquets, reste  encore inconnue.  Ce jour-là, 33 hectares seraient partis en fumée. Lors du dernier conseil municipal, il aura suffi que l'ancienne 1ère adjointe remette en question la pertinence d'une décision municipale prise en catimini en 2009 pour que l'élu aux risques majeurs verse dans une grossièreté  qui n'a en rien sa place dans une séance du conseil municipal. Mais ne dit-on pas que l'attaque est la meilleure des défenses....  Fallait-il qu'il se sente acculé pour tenir de tels propos !

Le maire a décidé de ne plus investir pour l'entretien du système de brumisation installé dans ce secteur, c'est son choix qu'il l'assume ! Pourquoi tenter de se dédouaner selon son habitude par des mensonges éhontés ?  Confronté aux documents que détenaient les élus du groupe AGIR ENSEMBLE POUR ROGNAC, l'adjoint aux risques a du confirmer la véracité des propos de Corinne LUCCHINI mais lorsqu'il a tenté de justifier son propre immobilisme, il fut pathétique et y a perdu son peu de crédibilité : oser déclarer qu'il avait écrit à la ville de Rognac en sa qualité de Président du Sima (syndicat intercommunal du massif de l'Arbois) pour récupérer la propriété administrative du système de prévention incendie pour pouvoir l'entretenir et reprocher de n'avoir jamais reçu la moindre réponse de la part de l'adjoint aux risques majeurs qu'il est depuis 2001, il fallait le faire !

Corinne LUCCHINI n'en est pas pour autant restée à ces explications incohérentes. Ce jeudi 8 novembre, une visite guidée lui a permis d'arpenter l'ensemble des chemins des massifs forestiers de la commune et de mieux apprécier la situation sur le terrain...

Concernant l'incendie des Barjaquets, après l'arrêt de la brumisation en 2009, malgré le fait que la municipalité ait en sa possession un rapport sur la dangerosité du site en cas de feu dans le secteur du Vallon de Perrin, en 2010 la vigie de ce secteur a été détruite sur ordre du maire. Une pétition (ci-contre) avait alors circulé recueillant  l'adhésion de la quasi intégralité des effectifs du Comité des feux et forêts qui définissaient ce site de surveillance comme stratégique. En novembre de la même année, par écrit le 1er magistrat n'eut d'autre réponse que de déclarer cet équipement illégal. Selon lui, aucune autorisation n'avait été délivrée pour son édification. Le comique de la situation, faut-il rappeler, c'est qu'il fut pourtant officiellement en charge de l'urbanisme de 1989 à 2001 avant d'être maire !!!! Il y a tant de constructions illégales sur notre ville pour lesquelles ses yeux restent volontairement fermés que l'on ne peut comprendre son acharnement à détruire un équipement de sécurité qui aurait d'ailleurs été bien utile le 13 septembre dernier.

La vigie des Barjaquets était implantée à quelques centaines de mètres du point de départ de l'incendie du 13 septembre. En effet, sur la photo ci-dessous, il ne fait aucun doute que si des guetteurs habituellement d'astreinte en période de vent, y sont positionnés, le signalement d'un départ d'incendie dans ce secteur plus que sensible peut être immédiat. Or, depuis la Tour carrée qui constitue l'unique point de surveillance, il n'en est pas de même.

Concernant l'inutilité de la brumisation préventive, puisque c'est le terme employé par le 1er magistrat de la ville, la photo ci-contre démontre que le feu a pris en lisière des rampes d'aspersion. Si ces dernières avaient été opérationnelles, elles n'auraient pas eu à lutter contre le passage d'un feu super puissant et incontrôlable comme la majorité l'a prétendu en séance du conseil municipal. De plus, comme un récent bornage permet de bien identifier les limites des parcelles communales, la visite sur place a permis de voir  l'état d'abandon dans lequel la végétation se trouvait avant l'incendie, notamment au Collet de Peinon, qui jouxte le Vallon de Perrin. Suppression de la vigie, arrêt de la brumisation, non entretien des parcelles communales.... sans vouloir polémiquer cela fait beaucoup pour croire cette municipalité quand elle se vante d'avoir oeuvré pour une prévention efficace dans ce secteur !!!!

 

Pour info, dans les semaines à venir la majorité Guillaume va procéder à des travaux de nettoyage des espaces brûlés. N'aurait-il pas été préférable qu'elle investisse en amont les deniers publics dans le cadre d'un entretien préventif plutôt que de réparer après coup les conséquences de ce que l'on peut qualifier "une certaine irresponsabilité"...

En revanche, du côté du Massif de l'Arbois, depuis la Tour Carrée, on constate combien les trois plateaux qui vont du grand Arbois jusqu'à la Croix sont bien entretenus. Entre le financement des travaux effectuées par le Sima sur les parcelles publiques mais aussi privées (par dérogation spéciale) et ceux décidés par la commune, on peut se glorifier d'un entretien irréprochable depuis l'incendie de 2004. Il faut toutefois préciser que le Président du Sima, à ses heures perdues également adjoint aux risques majeurs sur Rognac, détient ses terres à Sarragousse justement situées au coeur de ce vaste territoire que le Sima et la Commune entretiennent en partie puisque la ville détient un patrimoine foncier très étendu dans ce secteur.

Il y a deux dictons qui viennent à l'esprit dans cette affaire. "Charité bien ordonnée commence par soi-même" et "Il vaut mieux prévenir que guérir".  Si l'on peut déplorer que le premier soit mis en oeuvre à la lettre par les membres de cette majorité dans de multiples cas dont le plus flagrant est l'aménagement de l'avenue Camille Pelletan, il serait intéressant que le second soit appliqué de partout. Ainsi cette municipalité aurait peut être le souci de l'équité en matière de financement de travaux de prévention incendie sur toutes les parcelles de notre belle forêt communale......

Déjeuner au Club des Séniors : le marché au coeur de la polémique...

Le 07 nov 2012

Comme chaque début de mois, Corinne LUCCHINI s'est rendue au Club des Séniors pour répondre à l'invitation de l'un de ses aînés. Mais quelle ne fut pas sa déception et sa tristesse en apprenant que les récents problèmes de santé de son hôte, qui il y a peu fêtait ses 94 ans, l'empêchent depuis plusieurs jours déjà de fréquenter la structure... S'inquiétant de cette situation, l'ancienne 1ère adjointe n'a pu avoir de nouvelles à l'heure de la rédaction de cet article et espère de tout coeur que ces soucis ne soient que temporaires.  Ce déjeuner qu'avait souhaité cet ancien très connu de Rognac s'annonçait comme un vrai moment d'échanges...

Bien entendu, Corinne LUCCHINI fut accueillie les bras ouverts  par les deux autres habituées de cette table d'autant qu'elle les connait très bien. Durant les heures qui ont suivi, elle a eu également l'occasion de faire la connaissance d'un autre Rognacais installé sur la ville depuis bientôt 40 ans. Le mois prochain, lui aussi rencontrera plus longuement l'ancienne 1ère adjointe dont il a incontestablement suivi le parcours politique depuis de nombreuses années sans que l'occasion d'une discussion ne se soit présentée. Il était aujourd'hui le seul usager qui ne vient pas régulièrement au Club et force est de constater la petitesse des effectifs de ce mercredi pourtant considéré comme jour d'affluence en raison du marché hebdomaire. A peine 41 repas de servis et hier était pire puisque 34 seulement ont été comptabilisés...

Et pendant ce temps, la véritable gabegie (désordre provenant d'une mauvaise gestion) commence... Des millions d'euros vont être dépensés dans les prochains mois pour le futur foyer  sans véritable nécessité. Mais en plus, les conséquences du manque de concertation lors de l'élaboration du projet Place St Jacques/Bastidon se font aujourd'hui cruellement sentir !

Les travaux de démolition et de désamiantage du Bastidon ont commencé. D'ores et déjà, les barricades sont posées et la vie de ce quartier en est bouleversée.  Si le marché a été déplacé une première fois  vers la rue St Eloi, les riverains et les commerçants des alentours ont semble-t-il pas du tout apprécié la gêne qu'occasionnent l'implantation des stands à ce niveau. C'est du moins l'argument mis en avant par la municipalité pour justifier sa décision de déplacer le marché vers le Mas et cela durant toute la durée des travaux !!!!

La rencontre que les représentants des commerçants ambulants ont exigé avec le 1er magistrat, qui fut quelque peu houleuse à en entendre les différents échos, n'a débouché sur aucun compromis ! Sur place ce matin, Corinne LUCCHINI a pu entendre la colère s'exprimer d'autant plus qu'elle fut interpellée à plusieurs reprises à ce sujet :

  • Côté commerçants, l'inquiétude est grande de voir les clients ne pas se déplacer comme ce fut le cas sur d'autres villes où les maires n'ont pas eu le sens de la concertation organisée. Les conséquences en sont parfois dramatiques. Des arrêts d'activité faute de chiffre d'affaires suffisant ont été constatés.... Les représentants du commerce ambulant entendent donc mobiliser au travers de tracts et d'affiches pour réclamer le maintien sur place ou une solution autre que le déplacement vers le Mas des Jeunes
  • Côté clients, le dérangement est évident, mais plus encore pour les personnes âgées qui ont des difficultés de déplacement....

En période de travaux, les perturbations sont normales mais une fois encore, il est à se demander pourquoi la municipalité n'a pas daigné réunir tous les acteurs autour de la table. Elus, fonctionnaires, commerçants sédentaires et ambulants auraient pu étudier tous ensemble les différentes possibilités d'implantation et décider, au vu des contraintes et des avantages, le site qui se prêtait le mieux pour cet accueil temporaire du marché hebdomadaire.... Il est pour le moins normal que cette municipalité, en n'organisant pas une véritable concertation, soit confrontée à des revendications (somme toute légitimes) auxquelles elle ne peut répondre favorablement faute d'y avoir réfléchi avant !!!!!

La durée des travaux sera au minimum d'un an, c'est pourquoi il était tout à fait irresponsable d'agir à la va-vite. La survie du commerce local et du service de proximité qu'il offre aux Rognacais est en jeu. Il est maintenant urgent de se mettre autour de la table, rien n'est irrémédiable. D'autres alternatives existent dans ce secteur, moins pénalisantes pour tous ou encore la possibilité d'instauration de navettes peut être envisagée. Tant d'argent est dépensé pour des futilités, aucun reproche ne serait fait à la municipalité dans ce cas bien précis puisqu'il s'agit d'une dépense utile... Mais faut-il encore que la municipalité ait la volonté trouver des solutions. Depuis 5 ans, elle a démontré son incapacité à la négociation et malgré des grands discours sur la concertation, dans les actes les Rognacais mesurent chaque jour combien le maire et son équipe sont hostiles à la mise en oeuvre de la démocratie participative.

Une fois encore, chacun constatera que c'est fort regrettable et dommageable pour notre ville, ses habitants et son tissu commercial !!!!

 

Sophie m. a écrit le 6 novembre 2012 à 22:01

Le 06 nov 2012

C’était une belle matinée! vraiment! j’ai apprécié la proximité de Monsieur Fillon.Il dégage une sérénité que peu portent en eux; il est pragmatique et porte en lui de belles idées en perspective, pour la France.
Vraiment, je le remercie par ce biais pour cette belle visite de proximité, au plus près des militants et adhérents…et j’ai peu découvrir notre ancienne ministre Valérie Pécresse, très avenante et à l’écoute des gens; une femme courageuse.
J’aimerais qu’une permanence UMP puisse s’ouvrir qu’on ait cette même proximité avec nos concitoyens.A ma petite place de simple citoyen, je serais prête à m’y investir, écouter ce qu’ont à dire tous ceux qui voudrait ce lieu d’échanges.
Merci à vous Madame Lucchini, j’ai apprécié vous rencontrer.

Réponse de Corinne LUCCHINI

C’est moi qui vous remercie de vous être déplacée. Mon emploi du temps était tellement chargé ce lundi que je n’ai pu vous consacrer tout le temps nécessaire. J’ai même du m’éclipser sans avoir le temps de vous saluer et je m’en excuse. Votre idée de permanence est bonne et je vais m’y atteler. Je réitère ma proposition de rendez-vous nous aurons ainsi l’occasion d’approfondir la question d’autant que nous pourrons effectivement réunir toutes les bonnes volontés. J’attends votre appel pour fixer une date au plus tôt. Cordialement.

P.S : je partage pleinement votre point de vue sur M. Fillon et Mme Pecresse. Deux élus d'expérience et de convictions. Et concernant Mme Pécresse, je redis mes propos du jour où je l'ai rencontrée pour la 1ère fois. J'avais l'idée d'une femme distante sans la connaître et il s'est avéré qu'elle est au contraire bien loin de l'image que je m'étais forgée. Comme quoi, rien ne vaut de rencontrer les personnes pour pouvoir savoir exactement ce qu'il en est vraiment. Je le dis d'autant plus volontiers que j'ai conscience d'avoir une image qui n'est pas conforme à ce que je suis.... Mon travail de terrain m'a permis justement de rétablir en grande partie la vérité sur ma personnalité !